abstention

Le système politique dans lequel nous évoluons s'essouffle. Nous devons le réformer rapidement. Nous ne devons pas avoir peur de changer les choses.
Le 4 septembre prochain, j'annulerai donc mon vote pour signifier démocratiquement mon insatisfaction face au manque de vision de l'ensemble des partis politiques qui me semblent avant tout souhaiter leur (re)élection plutôt que de propulser le Québec vers l'avenir, à l'aube de ce qui pourrait bien être une ère de grands bouleversements pour l'Occident tel qu'on le connait.
Oui, voter, c'est de l'ouvrage. On est obligés de se renseigner : sur les programmes des partis et sur les candidats dans notre circonscriptions. Et parfois, l'enthousiasme est loin d'être au rendez-vous; il n'y a pas de coup de cœur instantané. Et on voit d'énormes défauts, lacunes et sources d'incertitudes, quand on regarde tous les principaux partis et candidats.
J'ai été sidérée en voyant les taux de participation aux élections partielles de lundi. Alors qu'au même moment, des gens bloquent des rues et s'épanchent sur les médias sociaux en se réclamant de Gandhi et de Martin Luther King.