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Maman avait bien raison: il faut toujours faire de son mieux

À titre de dirigeants d'affaires, nous devons contribuer à instaurer une culture axée sur la croissance au sein de nos entreprises pour favoriser la réussite.
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Ma mère a toujours été une merveille d'énergie optimiste, une qualité qui lui a bien servi dans sa carrière d'infirmière et de mère de quatre enfants. Il est facile d'imaginer que son horaire quotidien était des plus chargés, particulièrement quand elle était à la maison à prendre soin de nous quatre qui avions tous moins de six ans, et ce, sans l'aide de nounous ou de femmes de ménage.

Maman n'était toutefois jamais trop occupée lorsque nous avions besoin d'un mot d'encouragement de sa part. Grâce à son optimisme indéfectible, elle nous faisait toujours sentir que nous pouvions être ou faire tout ce que nous souhaitions.

Ma mère nous a aidés à nous conscientiser à l'art du possible pour toutes les tâches que nous avons eues à accomplir durant notre jeunesse, que ce soit un examen de mathématiques, une partie de soccer ou une pièce de théâtre à l'école. À chaque défi, quel qu'il fût, elle nous disait toujours, « votre père et moi sommes fiers de vous, quel que soit le résultat pourvu que vous fassiez de votre mieux ». Grâce à ces simples mots, maman nous a libérés de la peur de l'échec en nous permettant de réaliser notre capacité d'atteindre nos buts. Quel incroyable cadeau!

À l'époque, je ne réalisais pas encore que « faire de son mieux » deviendrait un concept puissant dans le monde des affaires d'aujourd'hui. En fait, Carol Dweck, une psychologue de renommée mondiale de l'Université Stanford, a consacré sa carrière à aider des dirigeants d'affaires à comprendre le pouvoir d'un esprit axé sur la croissance. Au cours de ses recherches, elle a découvert qu'une personne affichant un tel esprit et croyant ainsi que son potentiel était illimité était plus susceptible d'atteindre le succès que quelqu'un dont l'esprit était fixe.

À titre de dirigeants d'affaires, nous devons contribuer à instaurer une culture axée sur la croissance au sein de nos entreprises pour favoriser la réussite. Nous pouvons y arriver grâce à un processus en trois étapes.

L'optimisme face à l'échec et la persévérance d'essayer de nouveau sont les catalyseurs du succès.

D'abord, nous devons nous concentrer sur nos effectifs et déterminer ce qui les motive et ce qu'ils souhaitent accomplir au cours de leur carrière. Il suffit de leur consacrer du temps et de les écouter attentivement quand ils parlent de leurs espoirs et de leurs rêves tout en leur posant beaucoup de questions. Idéalement, nous devrions les aider à consigner leurs aspirations de carrière dans un plan de développement professionnel.

Dans le cadre de la deuxième étape, il nous faut trouver des possibilités qui permettront à nos employés de se dépasser. Le simple fait d'assister à un séminaire ou à un cours ne les aidera pas à atteindre un niveau supérieur. Ils doivent faire l'expérience des embûches et des épreuves du travail. Même si plusieurs de ces expériences leur paraîtront un peu comme un baptême de feu, tous ceux qui les vivront réaliseront avec le temps qu'elles étaient des plus valables. En tant que dirigeant, vous devez penser de façon innovatrice à trouver au personnel ces possibilités de se dépasser tout en considérant qu'elles peuvent parfois se trouver dans d'autres services ou territoires.

La dernière étape consiste à célébrer les erreurs. De nombreuses entreprises oublient de le faire ou estiment qu'elles ne peuvent pas se permettre d'appuyer les gens qui font des erreurs, ce qui s'avère un point de vue réducteur. Nous devons tous accepter nos erreurs, les disséquer et en tirer des leçons afin de continuer à nous améliorer. Mais n'oubliez pas de décomposer l'erreur et non la personne qui l'a commise. L'échec n'est pas grave en soi. C'est plutôt ne pas faire de son mieux qui est impardonnable. L'optimisme face à l'échec et la persévérance d'essayer de nouveau sont les catalyseurs du succès.

Maintenant que je suis mère à mon tour, il m'arrive de repenser à ce que la mienne m'a enseigné, particulièrement quand je suis l'entraîneur de l'équipe de soccer de ma fille. Si vous avez déjà vu des enfants de six ans jouer au soccer, vous savez que c'est un peu comme une foule en délire qui court après un ballon sur un terrain. Je me souviens de l'un de mes petits discours d'encouragement à la pause où j'avais de la difficulté à motiver les filles trop jeunes pour comprendre le jeu des positions ou la stratégie du jeu. Juste comme le sifflet marquant le début de la deuxième partie du match se faisait entendre, je me suis rappelé de la recette du succès au soccer et leur ait dit «les filles, quoi qu'il arrive, n'arrêtez pas de courir et de passer le ballon, et faites simplement de votre mieux».

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