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21/01/2018 08:00 EST | Actualisé 21/01/2018 08:00 EST

Pour que le bonheur passe de la théorie à la pratique

Je n'arrive toujours pas à manifester tout ce que je veux dans ma vie.

Getty Images

Une amie me demandait dernièrement comment il se fait qu'avec toutes les notions que je possède, je n'arrive toujours pas à manifester tout ce que je veux dans ma vie. (Elle parlait ici de la vente de mon terrain et du complice de vie qui ne s'est toujours pas présenté.)

Elle était un peu mal à l'aise de me poser cette question, mais, pour ma part, j'étais ravie qu'elle le fasse, car cela m'a permis de lui expliquer pourquoi, parfois, il y a un délai dans la livraison de nos demandes à l'Univers. Cela m'a aussi rappelé que j'avais personnellement encore des choses à régler.

En réalité, Karine, ce jour-là, s'est faite la porte-parole de ma petite voix intérieure qui voulait me préciser de bien faire mes devoirs et de les faire jusqu'au bout.

La théorie pour mieux comprendre

Cela ne date pas d'hier, mon besoin d'analyser et de comprendre les situations et les gens. Pendant une grande partie de ma vie, je me suis documentée sur différents sujets ce qui fait qu'en 2012, mon vase à connaissances était rempli à ras bord et, depuis, il n'y a presque plus de place pour intégrer d'autres notions. À titre d'exemple, je me rappelle avoir découvert l'EFT et le Ho'oponopono avant même que ceux-ci ne deviennent les sujets de l'heure ici au Québec.

L'important, c'est que la théorie évolue vers autre chose, qu'elle prenne vie.


Mais peu importe à quel point nous sommes « savants », ce qu'il faut retenir, c'est que toute connaissance doit nécessairement nous servir à quelque chose sinon c'est comme si nous avions perdu notre temps. C'est pourquoi les notions apprises doivent absolument être testées pour nous permettre de voir si nous avons bien compris ce qu'il en est. L'important, c'est que la théorie évolue vers autre chose, qu'elle prenne vie.

La pratique pour donner vie à la connaissance

En 2012, je suis passée de celle qui assimile des notions à celle qui les expérimente et c'est à partir de ce moment que j'ai vu ma vie changer. J'ai totalement revisité la perception que j'avais de la vie en focalisant, cette fois-ci, sur le bien, le beau et le bon et en me débarrassant de mon sentiment de victime pour enfin désormais prendre à 100 % la responsabilité de tout ce qui m'arrive ou ne m'arrive pas.

Il y a à l'intérieur de moi une émotion et un ressenti qui sont plus forts, plus puissants que mon désir de voir ceci apparaître dans ma vie.


Ainsi, si je n'ai pas vendu mon terrain et si je n'ai pas encore rencontré mon complice de vie, ce n'est la faute de personne sauf la mienne. Il y a à l'intérieur de moi une émotion et un ressenti qui sont plus forts, plus puissants que mon désir de voir ceci apparaître dans ma vie. En fait, pour chaque chose qui ne se réalise pas, nous devons nous poser la question : « Qu'est-ce qui bloque et m'empêche d'accepter, d'accueillir ceci dans ma vie? »

Pour le complice de vie, j'ai déjà trouvé en partie ce que c'est : la peur de voir ma vie chamboulée, car je vis présentement en toute harmonie.

Pour le terrain, c'est peut-être une forme de culpabilité, car le terrain est tout ce qui me reste de mes parents décédés et tout ce qui me rattache à mon enfance, même si celle-ci a plutôt été très malheureuse. Je ne sais pas... J'ai encore à découvrir ce qu'il en est, mais je sais que je me rapproche, car des acheteurs se sont présentés l'an dernier, comparativement aux autres années.

Bref, ce que nous devons retenir ici, c'est que toute pensée, si elle est propulsée par l'émotion positive appropriée (sans interférences comme la peur, la honte, la frustration), ne peut qu'accomplir son destin qui est de manifester, de matérialiser ladite chose souhaitée. Veillons donc à valider si notre désir et l'émotion qu'il suscite en nous sont parfaitement alignés.

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