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09/05/2016 10:08 EDT | Actualisé 10/05/2017 05:12 EDT

Au travail, êtes-vous un «chouineur» ou un «performeur»?

On le comprend, les employeurs préfèrent les gagnants. Ce sont eux qui font progresser l'entreprise, surtout quand ils arrivent à insuffler cet état d'esprit à leurs collègues. Mais les gagnants, les vrais, sont rares. En faites-vous partie?

On le comprend, les employeurs préfèrent les gagnants. Ce sont eux qui font progresser l'entreprise, surtout quand ils arrivent à insuffler cet état d'esprit à leurs collègues. Mais les gagnants, les vrais, sont rares. En faites-vous partie? Dans les 4 catégories de travailleurs connues, où vous situez-vous?

Voici quelques profils types qui servent ou desservent un employeur et une entreprise. Certains sont beaucoup plus répandus que d'autres :

1. Vous arrivez au bureau et la première chose que vous faites, c'est raconter à vos collègues vos soucis avec votre petit dernier qui a eu une mauvaise note, ou encore l'odeur dans le bus qui vous a incommodée... Vous vous plaignez souvent du travail qui vous est confié et essayez systématiquement d'en refiler une partie à vos collègues. Vous entendez parler de passage à 30 ou 32 heures de travail par semaine, vous trouvez que ce serait bien car 35 heures, c'est quand même beaucoup!

Vous vous reconnaissez : vous êtes un «chouineur».

Problème : votre négativisme, voire paresse, peuvent être très contagieux et les employeurs détestent ça.

2. Vous êtes en CDI depuis une dizaine d'années, votre poste vous convient, car le salaire que vous percevez tous les mois couvre le loyer, les courses et l'école des enfants. Vous épargnez un petit peu pour, peut-être, devenir propriétaire dans quelques années. Votre conjoint ne se plaint pas, car vous partez tous les étés en vacances (ça fait plaisir aux enfants). Vous n'allez pas trop souvent chez le médecin, selon vous, et encore moins au gym, d'ailleurs.

Vous vous reconnaissez : Vous ne sortez pas du lot, ce qui fait de vous quelqu'un de moyen car vous ne cherchez pas à vous élever au-dessus de la moyenne.

Problème : vous avez abandonné, vous stagnez. Quand on ne se fixe pas d'objectifs à atteindre on ne peut pas s'élever et entraîner les autres dans son sillage.

3. Votre employeur vous a fixé comme objectif de faire 20 ventes ce mois-ci, alors vous mettez tout en œuvre pour en faire au moins 25. C'est un minimum pour vous qui en voulez toujours plus. Vous allez motiver votre équipe pour les galvaniser, les encourager et leur donner les clés de la réussite. Quand vous rentrez le soir à la maison, vous débordez d'optimisme et en faites profiter votre famille. Votre joie est contagieuse, car l'ambiance est bonne tant au bureau qu'à la maison.

Vous vous reconnaissez : vous êtes un performeur.

Constat : vous êtes sur la bonne voie pour devenir un Top 3 % Performeur.

4. Vous ne vous contentez pas de ce qui doit se passer aujourd'hui ou demain, mais avez toujours une vision à moyen ou long terme. Vous n'avez pas eu ce nouveau contrat tant espéré sur lequel vous avez beaucoup travaillé avec votre équipe, vous analysez tous ensemble ce qui n'a pas marché pour ne pas reproduire les mêmes erreurs la prochaine fois. Vous refusez de vous apitoyer sur cet échec et apprenez de chaque erreur commise. Un compliment ne vous touche que quand il a été obtenu après un long travail couronné de succès. D'ailleurs, vous ne perdez pas de temps en paroles et réunions superflues, vous préférez agir vite et bien. En dehors du bureau, vous faîtes attention à votre hygiène de vie en pratiquant du sport, en ayant une alimentation saine, équilibrée et en dormant au minimum 7 à 8 heures par nuit.

Vous vous reconnaissez : félicitations, vous faites partie du cercle très fermé des Tops 3 % Performeur. Pourquoi «top 3 %»? Parce qu'on estime que seulement 3 % des cadres, salariés et autres dirigeants font le maximum décrit ci-dessus pour se hisser au top de la performance managériale.

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Ce billet a initialement été publié sur le Huffington Post France.

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