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31/03/2020 12:48 EDT

Des travailleuses des services de garde d'urgence veulent une «prime coronavirus»

La Fédération des intervenantes en petite enfance, affiliée à la CSQ, vient d’écrire une lettre à cet effet au premier ministre François Legault.

Inna Reznik via Getty Images

MONTRÉAL — Au tour des travailleuses dans les services de garde d’urgence de demander une «prime coronavirus», puisqu’elles s’occupent des enfants des travailleurs de la santé qui sont jugés essentiels.

La Fédération des intervenantes en petite enfance, affiliée à la CSQ, qui en représente plusieurs, vient d’écrire une lettre à cet effet au premier ministre François Legault.

Sa présidente, Valérie Grenon, y souligne également que ses membres n’ont aucun équipement de protection et que les mesures de distanciation physique avec les enfants sont difficiles à respecter.

Comme elles se rendent ainsi vulnérables au coronavirus, en assurant un service essentiel, elles demandent de bénéficier également d’une «prime COVID-19», tant pour les membres qui travaillent dans les Centres de la petite enfance que celles qui le font dans un milieu familial régi.

La FIPEQ a rappelé que les travailleurs d’épicerie, notamment, ont pu bénéficier d’une prime de 2 $ l’heure à cause du surcroît de travail et du risque accru pour leur santé.

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