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23/07/2019 09:13 EDT

Président de Savoura: la SQ reprend les recherches aériennes

Stéphane Roy et son fils de 14 ans sont disparus depuis le 10 juillet dans les Hautes-Laurentides.

Crédit: Graham Hughes/La Presse canadienne
Stéphane Roy, en août 2012

MONTRÉAL — La Sûreté du Québec (SQ) reprendra les recherches en hélicoptère, mardi, dans l’espoir de retrouver le président de Savoura, Stéphane Roy, et son fils de 14 ans, disparus depuis le 10 juillet dans les Hautes-Laurentides.

La porte-parole de la SQ, Geneviève Bruneau, a précisé que l’hélicoptère allait survoler certains secteurs à la suite de l’évaluation et de l’analyse, lundi, de données reçues par les enquêteurs.

La SQ est par ailleurs prête à déployer d’autres effectifs si les circonstances le demandent.

«Si, en cours de route, il y a une nécessité de déployer des patrouilleurs en VTT, de la patrouille nautique ou autres effectifs, ces gens-là sont prêts à être déployés sur le terrain», a noté la porte-parole.

 

Lundi, un autre porte-parole de la SQ, Claude Doiron, avait indiqué que les enquêteurs cherchaient à déterminer un territoire plus précis où concentrer leurs efforts. Mme Bruneau n’a toutefois pu préciser quels secteurs en particulier allaient être survolés mardi. 

Les recherches pour retrouver l’hélicoptère R44 piloté par le président fondateur des Serres Sagami ont jusqu’ici nécessité le survol de 20 000 kilomètres carrés de territoire densément boisé dans les Hautes-Laurentides.

Le territoire des fouilles s’est étendu du Lac-De la Bidière à Sainte-Sophie. Comme le pilote n’avait pas de plan de vol et qu’aucun signal de détresse n’a été détecté, à l’exception de quelques données cellulaires, il n’y a que peu d’information disponible quant au trajet emprunté par les disparus.

Le frère de Stéphane Roy, Daniel, avait confié à La Presse canadienne, lundi, que les proches n’ont pas perdu espoir de retrouver les deux disparus vivants. Il a décrit son frère comme un «battant».

«Nous, on n’abandonne pas; il y a un enfant de 14 ans là-dedans. Il n’est pas question qu’on laisse ces personnes-là à elles-mêmes», avait-il assuré.