7000 postes offerts au 1er Salon de l’emploi virtuel

Et c'est gratuit!

Alors que des milliers de Québécois ont perdu leur emploi en raison des effets de la pandémie de COVID-19, le Salon de l’emploi et de la formation continue affirme en mettre quelque 7000 à leur disposition à l’occasion de leur première édition virtuelle.

Du 7 au 16 octobre, une série d’activités gratuites auxquelles les chercheurs d’emploi de tous âges et tous les horizons sont invités à participer. Parmi celles-ci, des conférences diffusées en direct ou en différé, mais également du clavardage écrit et vidéo avec les exposants, les 7 et 8 octobre prochains. Tout est mis en place pour faciliter les échanges physiques, mais en virtuel, comme lors du salon physique qui se déroule généralement au Palais des congrès de Montréal.

Les participants auront aussi l’occasion de demander de la documentation en tout temps aux exposants ou d’envoyer des candidatures spontanées aux recruteurs.

Y seront présentes des entreprises privées dans divers secteurs comme SSense (mode), Olymel (alimentation) ou CGI Montréal (finances), autant que des institutions publiques comme le Ministère de l’Immigration ou certains CIUSSS, de Montréal au Saguenay en passant par la Capitale-Nationale.

D’ailleurs, les emplois en santé dominent le salon cette année, avec 4000 emplois à pourvoir.

« La pénurie de main-d’œuvre que nous connaissions avant la pandémie est loin d’avoir disparue, mais ne touche pas tous les secteurs de façon égale, souligne Éric Boutié, fondateur et président de L’Événement Carrières. Certains secteurs d’activités sont toujours en demande, notamment le secteur de la santé, manufacturier et le commerce de l’alimentation ».

Les organisateurs qui ont dû réinventer l’événement en mode virtuel cette année ont été applaudis par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet. «C’est une belle occasion pour que les employeurs en quête de nouveaux talents et les chercheurs d’emploi puissent se rencontrer dans le respect des règles sanitaires en vigueur», a-t-il d’ailleurs affirmé par voie de communiqué.