Au tour de Sail et de Sportium de se protéger de leurs créanciers

Sail Plein Air a annoncé, mardi, avoir pris cette décision afin de «repositionner l’entreprise» dans un environnement qui s’est complexifié davantage en raison de la propagation du nouveau coronavirus.
Un magasin de plein air Sail, à Brossard, au Québec, le mardi 2 juin 2020.
Un magasin de plein air Sail, à Brossard, au Québec, le mardi 2 juin 2020.

MONTRÉAL — La pandémie de COVID-19 continue de bousculer le secteur du commerce de détail, alors que c’est au tour des enseignes Sail et Sportium de se placer à l’abri de leurs créanciers.

Sail Plein Air a annoncé, mardi, par voie de communiqué, avoir pris cette décision afin de «repositionner l’entreprise» dans un environnement qui s’est complexifié davantage en raison de la propagation du nouveau coronavirus.

Fondée il y a plus de 40 ans, l’entreprise québécoise compte quelque 1800 employés à son siège social situé à Laval ainsi que dans ses 14 magasins Sail — huit au Québec ainsi que six en Ontario.

Le détaillant est également propriétaire de l’enseigne Sportium, spécialisée dans les vêtements et articles de sports, et qui exploite quatre succursales à Longueuil, Laval, Québec et Kirkland.

En dépit de la restructuration, les activités se poursuivent normalement au sein de l’entreprise, dont les magasins demeurent ouverts. Les sites transactionnels sont aussi accessibles.

Sail Plein Air s’ajoute à la liste des détaillants, sur laquelle figure notamment Aldo et Reitmans, qui se sont protégés de leurs créanciers après avoir vu leurs activités être sérieusement perturbées par la pandémie.

Lundi, Reitmans a annoncé l’élimination de 1400 postes, dont 350 à son siège social montréalais, ainsi que la fermeture des enseignes Additon Elle et Penningtons, dans le cadre de sa restructuration.

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