DIVERTISSEMENT
31/03/2020 11:34 EDT

Ron Fournier a reçu un deuxième diagnostic de cancer en décembre dernier

«Là j'avais une décision importante à prendre...»

Karine Dufour via Radio-Canada

Après avoir combattu un cancer de la prostate en 2017, Ron Fournier a dû de nouveau lutter contre la maladie en décembre dernier, a révélé l’animateur, ce lundi 30 mars, dans le cadre de l’émission Bonsoir les sportifs, diffusée sur les ondes du 98,5 FM.

Il s’agissait d’un grand retour derrière le micro après plusieurs semaines d’absence pour Ron Fournier, qui a expliqué vouloir reprendre ses fonctions en ces temps difficiles pour faire sa part en favorisant les échanges avec ses auditeurs pour qui l’isolement social n’est pas toujours évident.

Mais il a également pris quelques minutes pour faire le point sur son état de santé, et les raisons de son absence depuis le début de l’année.

«Je veux vous parler à vous, messieurs, car il paraît que les hommes en particulier ne respectent pas les consignes. C’est-tu important ces temps-ci? Très important, a-t-il lancé d’emblée. En décembre dernier, j’ai reçu un diagnostic de cancer des ganglions et des amygdales. Et là, j’avais une décision importante à prendre. La radio, peut-être la chimio, ou bien peut-être une opération robotique. C’est nouveau depuis 2015. C’est formidable. C’est douloureux, mais efficace.»

Ron Fournier a dû être opéré à deux reprises en janvier, car une veine et une petite artère ont éclaté dans sa gorge à la suite de la première intervention.

«Anesthésié deux fois en quatre jours, pas le fun, pas évident.»

Ron Fournier a poursuivi en remerciant tous ses proches et ses collègues qui l’ont soutenu durant cette période difficile, tout en justifiant son désir de revenir derrière le micro, depuis son domicile.

«J’ai bien récupéré, bien épaulé par Chantal [son épouse, ndlr], et je me sens apte à revenir. Je sentais que c’était nécessaire, obligatoire, absolu. Il n’y avait même pas à se questionner. Je voulais être avec la gang, je voulais être avec l’équipe [...] Je voulais pouvoir parler en province, comme je le fais depuis 33 ans», a-t-il déclaré.