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29/01/2020 09:04 EST | Actualisé 29/01/2020 09:17 EST

Pierre Hébert se confie sur l'une des périodes les plus difficiles de sa vie

«J'ai été voir quelqu'un qui était spécialisé dans mon "est* de peine sale"...»

Karine Dufour via Radio-Canada
Pierre Hébert à «Tout le monde en parle», le 17 novembre 2019.

Dans le cadre de la journée de Bell cause pour la cause, Pierre Hébert a décidé de faire oeuvre utile en se confiant sur ses réseaux sociaux sur l’une des périodes les plus difficiles de sa vie, et en révélant les moyens qu’il a pris pour en venir à bout.

L’humoriste raconte ainsi les contrecoups d’une peine d’amour qui l’a frappé de plein fouet alors qu’il avait 23 ans et qu’il étudiait à l’Université de Sherbrooke.

«C’est une peine d’amour qui me rentre dedans de plein fouet, sans que je n’ai rien vu venir. Je suis démoli et complètement déboussolé. J’ai l’impression d’avoir tout perdu, surtout d’avoir perdu les mille et un projets qu’on s’était faits pour l’avenir et qui se sont écroulés comme un château de cartes», explique-t-il.

«Je me dis que cette peine-là va partir un jour, mais les jours passent et passent encore, mais la peine, l’est* de peine sale, reste encore et encore. Elle s’accroche férocement à chacun de mes pas, à chacune de mes journées.»

Pierre Hébert poursuit en expliquant que, malgré qu’il se soit confié à ses proches, il a fini par se refermer sur lui-même, de peur de devenir «lourd, épuisant, fatigant». C’est alors qu’il a pris la décision de prendre un rendez-vous avec une psychologue.

Une décision qui l’a terrorisé jusqu’au moment d’entrer dans le bureau de cette dernière, mais qu’il considère aujourd’hui comme «l’un des plus beaux cadeaux» qu’il se soit fait dans sa vie.

«J’ai été voir quelqu’un qui était spécialisé dans mon “est* de peine sale”, qui l’a accueillie, qui en a pris soin, qui l’a écoutée et qui m’a aidé à la dompter», a-t-il déclaré.

«C’est une tranche de vie parmi des millions, et ça vaut ce que ça vaut, mais aujourd’hui, j’avais envie de te dire que cette journée-là, quand j’ai été voir ma psy pour la première fois, ç’a changé ma vie, pour toujours, pour le mieux. Je suis juste content de l’avoir fait, tellement content», a-t-il conclu.

Ce mercredi 29 janvier, Bell versera 5 cents pour soutenir des initiatives en santé mentale au Canada pour chaque message texte ou appel admissible, tweet ou retweet, visionnement de la vidéo dans les médias sociaux et utilisation de son cadre sur Facebook ou du filtre sur Snapchat. Cliquez ici pour tous les détails.

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