BIEN-ÊTRE
26/06/2019 11:20 EDT | Actualisé 26/06/2019 13:45 EDT

La lingerie «Kimono» de Kim K loin de plaire à tout le monde !

Une gamme censée plaire au plus grand nombre, mais pourtant les critiques sont nombreuses!

Instagram

Kim Kardashian l’a annoncé publiquement, elle lance sa ligne de lingerie intitulée «Kimono Solutionwear», une gamme censée plaire au plus grand nombre - mais c’est là où le bât blesse. Explications. 

La star de la téléréalité a partagé un cliché d’elle sur Instagram dans un une-pièce gainant nude, entourée de mannequins vêtus du même modèle, décliné en noir et déclinaisons de chair.

Pour le deuxième modèle, culotte haute gainante et soutien gorge galbant, les mêmes coloris sont dévoilés, neuf déclinaisons en tout de cette palette nude qui devrait coller à de nombreuses carnations.  

Comme l’explique Kim K: «j’ai toujours découpé moi-même mes sous-vêtements sculptants pour créer mon propre style, et il est arrivé tellement de fois que je ne trouve la bonne nuance de lingerie pour ma peau. Nous avions besoin de remédier à cela.»

Une lingerie très Kim K qui se décline du XXS au 4XL, mais c’est bien là que les critiques commencent à fuser. Aucun mannequin taille plus ne pose dans les fameux modèles. Pourquoi, hein, pourquoi, telle est la question que l’on se pose.

Et ce n’est pas tout, le nom de la gamme en tant que tel semble problématique. Le nom Kimono fait réagir ! C’est clairement un jeu de mots avec le nom de la star, mais de nombreux Japonais ne supportent pas que Kim K se soit appropriée ce nom de vêtement chargé d’une histoire culturelle. C’est un non pour eux! 

Le hashtag #KimOhNo a même été créé à l’occasion sur Twitter. 

En voici quelques preuves très claires: 

«Voici mon kimono. Pas ta lingerie.»

«Très triste d’entendre que Kim Kardashian a adopté le terme “Kimono” pour sa nouvelle ligne de sous-vêtements.”

Il ne fait aucun doute que Kim Kardashian fait parler d’elle, même quand elle ne le souhaite pas. Mais son credo ne serait-il pas: «Parlez-en en bien ou parlez-en en mal, mais parlez-en...» ?