POLITIQUE
29/09/2019 17:39 EDT

Le Parti vert veut protéger les travailleurs avec une «taxe sur les robots»

Elizabeth May a indiqué que chaque fois qu'une entreprise remplacera un travailleur par une machine, un gouvernement vert obligera celle-ci à payer une taxe équivalente à l’impôt sur le revenu payé de l’employé licencié.

ASSOCIATED PRESS
Elizabeth May (photo d'archives)

Le Parti vert propose une «taxe sur les robots».

Sa cheffe Elizabeth May a indiqué dimanche que chaque fois qu’une entreprise remplacera un travailleur par une machine, un gouvernement vert obligera celle-ci à payer une taxe équivalente à l’impôt sur le revenu payé de l’employé licencié.

Mme May a fait remarquer que le Canada était en voie de devenir un chef de file mondiale dans le domaine de l’intelligence artificielle, mais les besoins des travailleurs doivent être le point de mire des débats politiques sur cette question.

Les revenus tirés d’une «taxe sur les robots» seront investis dans des programmes d’éducation et de reconversion «afin que les travailleurs et les travailleuses puissent effectuer une transition équitable vers la nouvelle économie».

Selon elle, la technologie et l’informatique sont deux domaines qui, lorsqu’elles alimentées par des énergies renouvelables, sont respectueuses de l’environnement.

Les verts souhaitent également l’adoption de mesures législatives pour gérer les conséquences éthiques, sociales et économiques de l’utilisation de l’intelligence artificielle.

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