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27/07/2020 08:50 EDT | Actualisé 27/07/2020 10:51 EDT

Dénonciations: Julien Lacroix réagit aux allégations d'agressions sexuelles contre lui

«Je ne suis pas un ange, mais pas un démon non plus, et certainement pas le prédateur sexuel qui sévit depuis une décennie comme Le Devoir me décrit ce matin.»

Facebook/Julien Lacroix

Mise à jour (10:50) : L’agence artistique Groupe Phaneuf a coupé les ponts avec Julien Lacroix, à la suite des allégations d’agressions et d’inconduites sexuelles rapportées dans Le Devoir, rapporte TVA Nouvelles.

Visé à son tour par des allégations d’agressions sexuelles, Julien Lacroix a pris la parole par l’entremise sur sa page Facebook, ce lundi 27 juillet, afin de commenter l’article paru ce matin à cet effet dans le journal Le Devoir. Neuf femmes ont pris la parole dans ce dossier.

L’humoriste de 27 ans débute en plaçant la parution de cet article dans le contexte de la vague de dénonciations qui a récemment déferlé sur le Québec, présentant des excuses d’usage aux personnes qu’il aurait pu blesser par le passé, tout en se questionnant sur la manière très publique, et loin du système judiciaire, dont ce mouvement opère depuis ses débuts.

Julien Lacroix critique aussi vertement le travail du quotidien, affirmant que celui-ci est allé «trop loin», ne lui ayant pas, selon ses dires, donné l’opportunité de répondre adéquatement à ces allégations avant la publication dudit article.

Le Devoir explique de son côté avoir tenté d’obtenir la version de Julien Lacroix, mais avoir refusé de lui fournir certaines informations, dont le nom des sources, avant de réaliser une entrevue avec l’humoriste.

«Je commence à être habitué aux ragots et aux potins dans ma courte carrière. Par contre, détruire le travail d’une vie? Dans un seul article? Où je n’ai même pas pu donner ma version des faits?»  a déclaré Julien Lacroix dans un message qui fut aussitôt critiqué par de nombreux internautes.

«Je ne suis pas un ange, mais pas un démon non plus, et certainement pas le prédateur sexuel qui sévit depuis une décennie comme Le Devoir me décrit ce matin. De plus, la plupart des événements qu’on me reproche seraient survenus quand j’étais mineur.»

Julien Lacroix conclut en disant devoir prendre un moment de recul face à ses projets, son équipe de gérance et de production, afin de «réfléchir aux recours qui s’offrent à lui dans ce contexte».