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30/11/2019 18:57 EST

Jonathan Roberge se confie sur la tumeur de son fils

«Nous nous accrochons au positif et affrontons les étapes une à la fois...»

V via Facebook/Jonathan Roberge

Jonathan Roberge a pris la parole sur les réseaux sociaux, ce vendredi 29 novembre, pour partager une bien triste nouvelle. Son fils Xavier, âgè de 10 ans, s’est fait retirer une «grosse tumeur au cerveau» il y a huit jours.

L’animateur a partagé la nouvelle pour s’assurer «que les bonnes informations circulent et qu’il n’y ait pas de fausses rumeurs».

«La masse fut retirée malgré sa grosseur, dans son entièreté mardi après une chirurgie de plusieurs heures. Le neurochirurgien Docteur Weil et son équipe ont sauvé la vie de mon fils. Je leur en serai éternellement reconnaissant. Grâce à eux, peu importe les résultats des prochains jours à savoir la nature de cette tumeur (bénigne ou maligne), il permet au moins à mon fils d’avoir la chance de se battre (si combat il y a dans les prochaines semaines)», a confié le principal intéressé par l’entremise de sa page Facebook.

Nous sommes toujours dans l’attente. Nous nous accrochons au positif et affrontons les étapes une à la fois.Jonathan Roberge

Le père de famille poursuit en expliquant que son fils a dû passer deux IRM, «une confirmant qu’il n’y a plus de trace de la tumeur dans son cerveau, et une autre confirmant qu’aucune autre tumeur ne s’était logée dans son corps».

Xavier devrait bientôt être en mesure de quitter l’hôpital, lui qui a marché pour la première fois hier et recommencé à manger, et «même chialé contre son pool». La famille du jeune garçon compte évidemment travailler en équipe pour faire face aux défis à venir.

«Mon petit viking / samuraï / spartiate / warrior / battant / chevalier / gérant d’estrades / joueur de hockey / Xavier est l’être humain le plus fort qui m’a été donné de voir. Il fonce, il veut guérir et retourner jouer au hockey bientôt», a également déclaré l’animateur.

Jonathan Roberge conclut en remerciant l’équipe du CHU Sainte-Justine, grâce à laquelle il a pu «serrer son fils à nouveau dans ses bras».

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