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GoChapp : le taxi québécois (bien) repensé

En plus d’être disponible à Alma, Sept-Îles, Rimouski, Val-d’Or et Saguenay, l’application ambitionne de gagner et transporter tout le Québec.

Trouver un taxi n’importe quand, n’importe où au Québec et sans sacrifier les profits du chauffeur, c’est l’ambitieux défi que se sont lancé les entrepreneurs québécois derrière le nouveau service de taxi en ligne GoChapp.

De Montréal à Québec, en passant par Sherbrooke, Gatineau, Drummondville et Trois-Rivières, GoChapp met à la disposition de ses clients un réseau de chauffeurs volontaires, 24 heures sur 24, via son application. Ces derniers peuvent aussi bien baigner dans l’univers du taxi depuis des années, être affiliés à une compagnie ou une Coop connue, qu’être votre tante, votre cousin ou petite nièce. L’entrée en vigueur de la loi québécoise du transport rémunéré de personnes par automobile rendant la profession plus accessible.

« Il est possible pour monsieur et madame Tout-le-monde de devenir chauffeur», nous confirme le cofondateur de l’entreprise, Jules Tiemoko. Ils doivent sinon se plier aux exigences de la SAAQ qui impliquent une vérification de l’identité, du permis de conduire et des antécédents judiciaires.

Donc pas de dangereux criminel (connu) au volant. Pour maximiser la sécurité de ses utilisateurs, l’application propose sinon l’envoi de liens permettant à leurs contacts d’urgence de suivre un trajet en temps réel.

Plus pour les chauffeurs, moins pour les géants

Avantage non négligeable : GoChapp promet aux chauffeurs d’être rémunéré plus justement et de maximiser leurs gains. C’est que contrairement à certains services de transport similaires, comme Uber, Téo ou Eva, qui leur chargent jusqu’à 25% en commission pour utiliser leur technologie, amputant une grosse partie de leurs revenus, GoChapp demande une simple contribution de 5%.

Mais avant d’y faire appel pour nos besoins en taxi urgents, imprévus ou au petit matin, il faudra vraisemblablement être patient et attendre que GoChapp développe davantage sa flotte de voitures et de chauffeurs inscrits. Lors de l’essai du HuffPost Québec, un lundi après-midi, aucun chauffeur n’était disponible à Montréal.

L’entreprise assure cependant être en train de recruter et prévoit même «une grande expansion» dans des villes plus reculées comme Alma, Sept-Îles, Rimouski, Val-d’Or et Saguenay.

Sinon, on peut toujours prévoir une course à l’avance. On indique le lieu et l’heure de la prise en charge désirés, puis la destination, on obtient une estimation du prix, on attend une confirmation et le tour est joué.

Bon à savoir

L’expression «chap» signifie «rapide» en nouchi, une forme d’argot présente en Côte d’Ivoire, le pays d’origine des fondateurs, Jules et Hyacinthe.

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