NOUVELLES
26/07/2019 14:48 EDT

Une femme kidnappée est secourue après avoir laissé une note à un vendeur de pizza

L'Américaine de 32 ans a été trouvée «ligotée, bâillonnée et battue dans une pièce», selon la police du Texas.

ASSOCIATED PRESS

Une femme qui aurait été abusée et kidnappée par son mari a été secourue par la police du Texas, après avoir furtivement laissé une note à un employé de chez Domino’s Pizza dans laquelle elle demandait de l’aide.

L’Américaine de 32 ans, qui n’a pas été identifiée publiquement, est entrée lundi dans un restaurant Domino’s d’Anthony, au Texas, pour acheter une pizza. Son mari l’avait «autorisée à entrer» pour aller chercher la commande, a expliqué le chef de la police, Carlos Enriquez, auEl Paso Times.

Alors qu’elle ramassait la pizza, elle a remis une note à l’employé qui la servait, selon M. Enriquez. 

Capture d'écran CBS4/Domino's
La chaîne CBS4 a obtenu des images captées par la caméra de surveillance, montrant la femme venue demander de l'aide à l'intérieur du restaurant Domino's.

L’employé, qui s’est confié à CBS4 sous le couvert de l’anonymat, raconte que la femme est arrivée couverte de saleté et de bleus, mais calme. Elle aurait rapidement écrit son adresse et lui aurait demandé d’envoyer des policiers sans sirène ni lumière à cet endroit, dix minutes après son départ.

Les policiers, qui ont été rapidement appelés sur les lieux, ont découvert que la femme vivait dans une maison à une douzaine de kilomètres du restaurant, à Chamberino, au Nouveau-Mexique. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, mardi, vers 1h du matin, ils ont trouvé la victime «ligotée, bâillonnée et battue dans une pièce», a confié le chef de la police au El Paso Times.

Un homme de 22 ans, Roberto Dominguez, a été arrêté au Nouveau-Mexique, selon KFOX-TV. Il fait face à des accusations de violence conjugale et de kidnapping.

Cette histoire bouleversante n’est pas sans rappeler celle d’une autre femme de la Floride, qui avait discrètement tendu un bout de papier à des employées d’une clinique vétérinaire, l’an dernier, pour leur demander de l’aide parce que son copain la menaçait avec un fusil.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l’anglais.