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02/06/2019 08:41 EDT | Actualisé 02/06/2019 08:53 EDT

Gala Québec Cinéma: «1991» et «À tous ceux qui ne me lisent pas» parmi les favoris

Qui l'emportera?

Les films Séville

Le meilleur du septième art québécois sera à l’honneur dimanche soir, à l’occasion du 21e Gala Québec Cinéma, animé pour une troisième année consécutive par Guylaine Tremblay et Édith Cochrane.

«1991» de Ricardo Trogi arrive en tête au tableau des finalistes et risque fort de se démarquer lors du gala, autrefois appelé la soirée des prix Jutra. Le dernier volet de la trilogie autobiographique a récolté un total de 16 mentions, notamment dans les catégories du meilleur film, de la meilleure réalisation et du meilleur scénario.

«À tous ceux qui ne me lisent pas», de Yan Giroux, suit de près avec 12 mentions, talonné par «La Bolduc», de François Bouvier, qui est pour sa part cité à 11 reprises.

Le film de Denis Côté, «Répertoire des villes disparues», est en lice pour dix prix Iris et «Une colonie», le premier long-métrage de fiction Geneviève Dulude-De Celles, s’illustre dans neuf catégories après avoir été sacré meilleur film aux Prix Écrans canadiens plus tôt cette année.

«Genèse» de Philippe Lesage et «La grande noirceur» de Maxime Giroux se disputeront également le prestigieux Iris du meilleur film au cours de la cérémonie diffusée en direct du Studio 42à compter de 20 h, sur les ondes de Radio-Canada.

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Martin Dubreuil et Céline Bonnier dans «À tous ceux qui ne me lisent pas»

Dans la catégorie de la meilleure interprétation féminine dans un premier rôle, le prix est convoité par Brigitte Poupart («Les Salopes ou le sucre naturel de la peau»), Carla Turcotte («Sashinka»), Debbie Lynch-White («La Bolduc»), Josée Deschênes («Répertoire des villes disparues»), de même que Karelle Tremblay («La Disparition des lucioles»).

Chez les hommes, la lutte sera entre Jean-Carl Boucher («1991), Martin Dubreuil («À tous ceux qui ne me lisent pas»), Patrick Hivon («Nous sommes Gold»), Théodore Pellerin («Genèse), ainsi que Pierre-Luc Brillant («La Disparition des lucioles»).

Le public aura jusqu’à 20h45 pour désigner son chouchou parmi les cinq films ayant enregistré le plus d’entrées dans les salles de la province durant la période d’admissibilité du gala, soit «1991», «La Bolduc», «La Chute de l’empire américain» de Denys Arcand, «La Course des tuques» de Benoit Godbout et François Brisson, ainsi que «La Disparition des lucioles» de Sébastien Pilote.

Une première vague de prix sera remise en après-midi au cours d’une cérémonie distincte, où sera notamment décerné l’Iris Hommage 2019 à Pierre Mignot, directeur photo affichant une impressionnante feuille de route.

Son nom figure depuis 1974 au générique de quelque 130 films de fiction et documentaires tournés au Québec — mais aussi à Hollywood, lui qui avait retenu l’attention de Robert Altman qui l’avait engagé pour plusieurs films, dont «Come Back to the 5 & Dime, Jimmy Dean, Jimmy Dean» et «Streamers». Pierre Mignot a déjà décroché trois Jutra pour sa maîtrise de la lumière dans «Le Papillon bleu», «C.R.A.Z.Y.» et «Un dimanche à Kigali». On lui doit aussi les images de «J.A. Martin, photographe» de Jean Beaudin, «Maria Chapdelaine» de Gilles Carle et «Nô» de Robert Lepage, entre autres.

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