En manque de gardienne? Demandez Kiid à votre employeur

Une solution moderne pour la conciliation travail-famille.

Votre petite tornade grouille autour de vous alors que vous êtes en télétravail, crie pendant une importante réunion, et/ou demande toute votre attention pour les devoirs? Pour que les entreprises puissent donner un peu de répit aux parents, Kiid propose ses services de gardiennage sur demande en quelques clics.

Il faut savoir d’abord que seuls les employeurs peuvent y adhérer sous forme d’abonnement et ensuite l’offrir aux papas, mamans et tuteurs de leur organisation. Des entreprises comme Davies, TVA, Explorance ou l’Institut de cardiologie de Montréal y ont eu recours.

Les gardien(ne)s se déplacent partout dans la grande région métropolitaine, mais acceptent de plus en plus d’élargir leur territoire, parfois même jusqu’à Mont-Tremblant.

Une prise en charge simplifiée

Une fois inscrits en ligne, les parents peuvent demander des visites ponctuelles ou régulières en journée, peu importe l’heure, directement sur le site. Kiid envoie le profil d’un(e) gardien(ne) disponible par courriel, puis ils peuvent ensuite accepter ou décliner la personne à leur discrétion.

Grand-maman devait venir garder et a un empêchement de dernière minute ou la garderie doit fermer en raison d’un cas de COVID-19? On peut demander un(e) gardien(ne) en appelant ou textant le numéro d’urgence de Kiid, puis ce dernier devrait être à la porte du client environ deux heures après la requête, assure la fondatrice, Marie-Pier Hébert.

Kiid propose aussi des services de nounous et de tuteurs spécialisés dans l’aide aux devoirs, grâce à un partenariat avec l’entreprise Succès Scolaire. Le processus d’acheminement est cependant un plus long. Un expert doit d’abord contacter les parents pour être certain de répondre aux besoins spécifiques de l’enfant.

Au poste, même pendant la pandémie

Comme le gardiennage est reconnu comme un service essentiel, l’entreprise continue d’opérer pendant la pandémie et les confinements les plus sévères. Elle est même plus active que jamais.

«Au lendemain de l’annonce du confinement, on a eu le plus grand volume d’appels de notre courte vie [NDLR : l’entreprise est active depuis trois ans]. Tous les employeurs paniquaient. La directrice générale des ressources humaines d’un hôpital majeur m’a appelé pour me dire qu’elle avait besoin de 80 gardiennes pour le lundi suivant.»

Un recrutement massif a été nécessaire et des mesures de précaution ont été mises en place. Chaque gardien était, par exemple, associé à une seule famille, puis l’isolement et le port du masque étaient exigés.

Des pros à domicile

Au lieu que ce soit la fillette de la troisième voisine qui se présente à la maison pour surveiller vos petits, Kiid propose des gardien(ne)s trié(e)s sur le volet : souvent de futur(e)s professionnel(le)s du domaine de l’éducation ou de la psychologie.

«On est très picky lors du recrutement, affirme Marie-Pier Hébert. On va dans les cégeps et les universités et on cible les personnes selon leur champ d’études. […] Ensuite, malgré la pandémie, on les rencontre et on les forme en personne. Je trouve ça important de voir leur vibe. Si j’ai un doute, on ne les prend pas.»

Ça coûte combien?

Pour l’abonnement à Kiid, les employeurs doivent débourser entre 250$ (petite entreprise) et 850$ (grosse entreprise) par mois. Les parents paient ensuite les gardien(ne)s 24$ par heure. Une somme admissible au crédit d’impôt pour frais de garde d’enfants.

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