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25/01/2021 22:05 EST | Actualisé 26/01/2021 07:45 EST

«Big Brother Célébrités»: Laurence lance une mise en garde à Varda

Avant même l'épisode de lundi soir, Laurence s'inquiétait pour son amie... et pour la place des filles dans le jeu.

Noovo
Laurence Bareil ne s'attendait pas à autant de surprises après son élimination du jeu.

La reine du shopping ne sera pas la reine de Big Brother Célébrités, mais elle gardera certainement un oeil attentif à ce qui se passe dans le manoir et avec ses pennes.

À ce sujet, Laurence Bareil a d’ailleurs semblé faire preuve de clairvoyance, en entrevue lundi après-midi, alors qu’elle s’est inquiétée du sort de Varda - en raison de son tempérament fougueux - et de celui des femmes en général dans cette aventure.

Ces deux éléments ont été mis en évidence dès l’épisode de lundi soir, notamment dans une discussion entre Varda et Kim, mais surtout avec un triste  affrontement entre Varda et Marie-Chantal Toupin qui s’est bien mal terminé. (Au point où Marie-Chantal a lancé des insultes qu’elle a assuré regretter ensuite, disant avoir été sous l’effet d’un mélange médicaments-alcool.) Mais cet affrontement, maintenant, pourrait perdurer toute la semaine et forcer les joueurs à choisir un camp.

Discussion avec la «penne peinée», qui avoue au passage en avoir davantage contre François Lambert que contre Kim Clavel.

 

Qu’est-ce qui s’est passé, selon toi, pour en arriver à ta sortie?

«Moi je suis arrivée à Big Brother en me disant que je laissais tous mes jugements de côté, parce que tout le monde va être différent, même si je sais qu’on est tous là parce qu’on a un casting en particulier. Mais tout le monde a une page blanche. Je me suis dit que j’allais me trouver des alliés parce que dans la vie comme à Big Brother, tu ne te rends pas loin par toi-même, il faut travailler en équipe. François m’a dit deux phrases qui ont résonné pour moi et auxquelles j’ai cru. Il m’a dit: «Tu sais que je n’ai pas besoin d’argent, je n’ai pas besoin de gagner.» C’est vrai. Et il m’a dit: «Je suis à Big Brother parce que je veux redorer mon image.»

 

Bon, ça a été un peu oublié, ça.

Moi je suis partie avec ça, et je me suis dit que le gars voulait redorer son image, donc ne pas ressortir de là en étant un chien sale. (Rires) J’ai eu l’impression que je pouvais m’accrocher à son bras et enjoy the ride jusqu’au top. Mais je suis moins naïve qu’on peut le penser, je comprenais la game, il le savait. Maintenant je comprends qu’il a bien placé ses cartes. [...] 

À Big Brother, tu fais avec l’information que tu as. Tu n’as pas toutes les discussions. Maintenant que je l’ai regardé, je vois que j’en ai manqué plusieurs. Mais c’est faux de dire que je n’avais pas de doutes sur François.

Big Brother, pour moi, se rapproche beaucoup de la réalité de ce qu’on vit en société et je pense que les femmes gagnent à se tenir entre elles.Laurence Bareil

À travers toutes les surprises que tu as eues à ta sortie, laquelle t’a frappée le plus?

Pour François, ça faisait des jours et des jours qu’on se méfiait et qu’on ne lui disait plus tout. [...] C’était rare qu’on était les cinq membres de l’alliance ensemble parce qu’on voulait rester discrets - clairement on l’était moins qu’on pensait. Donc ce n’était pas une surprise. Mais entendre les mots «Je ne suis pas un penne»… Moi j’avais les pennes tatoués sur le coeur. Ç’a été dur à entendre! 

Même à cinq, je le disais, on n’était pas assez nombreux. Au début de Big Brother, c’est mathématique, ça te prend les votes, c’est vraiment juste des maths. Je l’ai dit souvent et j’aurais dû tenir mon bout plus. S’il y a une chose qui ressort de mon expérience personnelle, c’est «fais confiance à ton instinct et fais-toi confiance en général tu n’es jamais dans le champ». Mes feelings sont souvent bons.


L’erreur a donc été de ne pas aller recruter assez…

Oui, sauf que les pennes ne voulaient pas. Et en même temps, on a beau être plusieurs, si le patron ne fait pas partie de notre alliance et qu’il en met deux en danger, on n’a pas plus les chiffres. [...] Honnêtement, avec le recul, je me rends compte qu’il n’y avait pas grand-chose que je pouvais faire. [...]


Et le vote de Kim?

Je pense encore que Kim est une personne très droite qui a juste une parole… dans la vie. Big Brother, ce n’est pas la vraie vie. [...] C’est une fille intelligente, elle a fait les calculs. Elle s’est dit: «Non seulement je risque de me mettre mon alliance à dos, mais même si je tiens ma promesse envers Laurence, elle sort de toute façon.» Elle n’avait pas le choix.

Noovo
Laurence Bareil


À quoi t’attends-tu de Varda maintenant qu’on a vu qu’elle était en colère après ton élimination?

Varda, c’est une personne qui dit les choses telles qu’elles sont. Tu peux résumer ça avec le terme no bullshit. C’est un atout parce que les gens savent exactement à quoi s’attendre, mais ça peut être une arme à deux tranchants. En ce moment, j’aimerais beaucoup dire à Varda de prendre de grandes respirations parce que à Big Brother tout peut être retenu contre toi et tout peut être un prétexte pour une mise en danger. Et malheureusement quand tu t’emportes à Big Brother, c’est à toi que tu nuis.

C’est difficile de prédire l’avenir, mais je sais qu’en début de jeu, l’ambiance dans la maison est importante pour tout le monde et on se rabat sur ce qu’on peut pour avoir des arguments pour mettre en danger quelqu’un. En ce moment, s’il y a une chicane entre deux personnes… ça peut être un choix qui va plaire à tout le monde.

 

Entrevois-tu que les membres de l’alliance des pennes quittent à tour de rôle?

Ça peut être une débandade. Ça peut être très laid à voir aller tout ça. Parce qu’on n’a pas les chiffres. Mais en même temps, l’alliance est tellement grosse que bien vite toute la maison va faire partie de la même alliance, ce qui n’a pas de sens. Donc des micro alliances vont se former, vous pouvez faire confiance à François pour ça.

Il y a une grande alliance mais elle ne tiendra pas la route. Je crois en la force d’une alliance mixte, mais je pense aussi que les filles doivent se tenir, parce que si ça continue comme ça, la maison va être remplie de gars. 

 

Ça te fait peur, de perdre cette diversité, si l’alliance des pennes est éliminée?

Ce serait très dommage, mais je pense que tout le monde est un peu conscient de ça. Moi quand j’ai été en danger, j’ai tenté par tous les moyens d’aller chercher des votes. Et c’est sûr que j’ai parlé de l’aspect Girl Power parce que malgré le fait que c’est un jeu, Big Brother, pour moi, se rapproche beaucoup de la réalité de ce qu’on vit en société et je pense que les femmes gagnent à se tenir entre elles. 

En ce moment, je m’inquiète pour mes pennes. Je pense qu’il faut faire un coup d’éclat, briser la grosse alliance l’autre côté et refaire des alliances.

 

Et ça se fait, ça, dans leur situation actuelle?

Tout se fait. Je regrette de ne pas l’avoir fait moi-même.

 

Pas trop de contrôle, finalement!

«Il y a un moment qui m’a tellement fait rire, raconte candidement Laurence en entrevue. C’est quand je dis à Maxime: “C’est-tu moi ou on contrôle complètement la maison?” C’est mon moment préféré, tu ne peux pas être plus dans le champ et y croire, c’est de toute beauté! Ça montre à quel point il y un décalage entre ce qu’on voit dans son salon et ce qu’on ressent quand on est dans la maison. 

 

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