NOUVELLES
02/08/2019 13:44 EDT | Actualisé 02/08/2019 14:33 EDT

La radiobalise de détresse de l'hélicoptère de Stéphane Roy n'était pas activée

De nouvelles informations ont été révélées par le BST.

The Canadian Press

De nouvelles informations sur l’écrasement de l’hélicoptère du président de Sagami-Savoura, Stéphane Roy, ont été révélées vendredi par le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST).

Selon le BST, l’interrupteur sur la «radiobalise de détresse» a été trouvé à la position «OFF». L’organisation affirme qu’elle analysera la radiobalise afin de déterminer si elle aurait fonctionné avec l’interrupteur en position «ARM».

Le BST n’a pas voulu accorder d’entrevue à cette étape de l’enquête.

L’écrasement de l’hélicoptère a coûté la vie à Stéphane Roy et à son fils de 14 ans, Justin. L’appareil avait été porté manquant le 11 juillet, et a été retrouvé le 25 juillet dans le secteur du lac Valtrie, à environ 80 kilomètres au sud-est du Lac-De La Bidière, d’où Stéphane Roy et son fils avaient décollé.

Joint pour commenter ces nouvelles informations, le frère de Stéphane Roy, Daniel, a dit croire que son frère n’aurait jamais laissé la radiobalise à «OFF». Il a souligné que la balise était «dans la queue, et inaccessible de la cabine».

Daniel Roy a dit croire aussi que son frère s’en remettait à des professionnels pour l’entretien de son hélicoptère. Ceux-ci avaient fait l’entretien et une «recertification» de la radiobalise en avril 2019, a-t-il indiqué.

Daniel Roy n’a pas voulu tirer trop de conclusions hâtives, disant que les enquêtes allaient se poursuivre, avec notamment des analyses plus approfondies sur la radiobalise. Il a dit vouloir laisser le BST faire son travail.

Autre élément majeur, le BST affirme que le rotor principal et le rotor de queue «ne montraient pas les signes caractéristiques d’un impact alors que les rotors tournent à pleine vitesse». Une analyse plus poussée sera faite pour tenter de déterminer la vitesse de rotation au moment de l’impact, indique l’organisation dans le communiqué publié vendredi.

Le BST dit également avoir récupéré un GPS et deux téléphones cellulaires sur les lieux de l’accident et affirme qu’il tentera d’extraire des données qui pourraient être utiles à l’enquête.