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À qui la rue? - Portraits d'activistes

Qui sont ces militants qui se donnent corps et âme pour leur cause?

Admirés par certains, conspués par d’autres. Les activistes qui se consacrent à une cause sont-ils des héros incompris ou des casseurs insolents?

Dans la série «À qui la rue? - Portraits d’activistes», le HuffPost Québec va à leur rencontre pour discuter de leurs motivations et de leurs combats.

Militantisme et pandémie: «le momentum de nos actions a été perdu»
«Quand je pense au fait que c’est plus difficile de se mobiliser et de faire des actions de pression politique, je réalise que je suis impuissante, et c’est ce qui me donne de l’angoisse. [...] J’ai des moments où je me déconnecte de cette réalité-là pour ma santé mentale.»

Par Florence Breton
À 18 ans, cette activiste est prête pour la désobéissance civile
«J’ai réalisé qu’on était rendu là, raconte Solène Tessier. On a essayé les pétitions, les marches, et ça n’a pas été écouté. Par contre, j’ai vu que quand on fait des actions plus perturbatrices, on en parle et ça attire l’attention sur les changements climatiques.»

Par Florence Breton
Cet activiste voit la viande comme des «morceaux de victime»
Jusqu’à 44 ans, Pascal Bédard se délectait de bavette de boeuf. Aujourd’hui, il ne tolère pas d’être à la même table qu’une personne qui mange un oeuf - ou tout autre produit d’origine animale.

Par Philippe Lépine
Militer avec un hidjab, comme marcher sur un fil de fer
Exprimer sa colère sans donner des munitions aux racistes et aux intolérants représente parfois tout un défi pour Marwa Khanafer.

Par Émilie Clavel
Elle lutte contre le racisme derrière son écran
Nidia Guerrier ne correspond pas à l’image traditionnelle de la militante qui descend dans la rue pour réclamer du changement. L’essentiel de son implication a lieu sur les réseaux sociaux.
Par Émilie Clavel
Cette activiste autochtone milite pour que cesse le silence
Marquée très tôt par le décès de sa mère, Nicole Janis Qavavauq-Bibeau milite pour mettre fin au cycle de violence vécu par les femmes autochtones.

Par Amélie Hubert-Rouleau
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