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Yannick Marcoux

Chroniqueur

Diplômé de l’UQAM en Études littéraires, je collabore à plusieurs magazines, blogues et revues littéraires, en tant que prosateur, poète et chroniqueur, inasi qu'au quotidien Le Devoir, en tant que critique littéraire. Deux fois finalistes aux prix littéraires de Radio-Canada (volets récit et poésie) et dernier récipiendaire du prix de la nouvelle Pauline-Gill, je signe aussi quelques textes pour le théâtre.

Facebook: @Retailles
Twitter: @Yannick_Marcoux
Site: retailles.com
Le vote

Le vote solidaire

On ne vote pas pour soi. On vote pour le bien-être de toute une population. Des gens qui vivent une vie similaire à la nôtre, et d'autres pas du tout. Je n'irai pas voter pour quelqu'un que je ne respecte pas, mais j'irai voter lundi prochain parce qu'un jour de plus du gouvernement conservateur dans ce monde serait la reconduction d'une très grave erreur.
18/10/2015 09:09 EDT
Ode à la

Ode à la lune

Il n'y a rien, ou alors si peu, sinon cette boule blanche qui nous apparaît changée, différente à hier. Et je salue ces gens, qui regardent le ciel encore, comme pour la première fois.
30/09/2015 10:20 EDT
Je suis

Je suis métis

Nous étions alors en 1990, et j'étais beaucoup trop jeune pour comprendre ce qui se passait. Remarquez, il me semble que vingt-cinq ans plus tard, malgré la perspective, beaucoup de mauvaise foi nous empêche encore de bien saisir ce qui est arrivé, cet été-là.
26/09/2015 09:06 EDT
La littérature et son

La littérature et son bourreau

Je vous l'avoue sans honte, chaque matin je passe par toutes les torpeurs du réveil. J'ai toujours cette envie de revenir dans ce rêve achoppé avant sa fin, de retrouver quelques minutes la douceur de mes draps, de repousser mes obligations de la journée, un snooze à la fois.
20/09/2015 09:09 EDT
Encore pour la première

Encore pour la première fois

Je savais bien à quoi il faisait référence, mais ça n'avait rien à voir, et puis je ne voulais pas prononcer ce mot qui me rendait mal à l'aise: nazi.
12/09/2015 09:08 EDT
La douce

La douce dérive

Ce jour-là, je ne sais pas pourquoi, quand cet homme au char gris m'a doublé sur la gauche, faisant friser ma carrosserie par la vitesse de son avancée, je n'ai pas réfléchi. J'ai mis mon clignotant à gauche et j'ai pesé sur l'accélérateur.
06/09/2015 09:03 EDT