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Stephane Dion

Liberal candidate for Saint-Laurent

Stéphane Dion a été ministre des Affaires intergouvernementales de 1996 à 2003, soit plus longtemps que tout autre Canadien depuis la Confédération. À ce titre, il a contribué à la résolution d’innombrables négociations fédérales-provinciales en plus de jouer un rôle clé pour l’unité canadienne. Aussi responsable des langues officielles, il a été l’artisan d’un plan de relance fort bien reçu par les communautés. Ministre de l’environnement de 2004 à 2005, il a obtenu l’un des budgets les plus verts de l’histoire du Canada et a contribué à sauver le Protocole de Kyoto lorsqu’il a présidé, à Montréal, la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques. Élu Chef du Parti libéral du Canada en 2006 et devenu Chef de l’Opposition officielle à la Chambre des communes, il a proposé un plan visionnaire pour rendre le Canada à la fois plus prospère, plus juste et plus vert. Après les élections fédérales de 2008, Stéphane Dion est demeuré député de Saint-Laurent-Cartierville où il a été réélu à sept reprises depuis 1996. Avant d’entrer en politique, Stéphane Dion a été professeur de science politique, d’abord à l’Université de Moncton en 1984, puis à l’Université de Montréal de 1984 à 1995. Il est l’auteur de nombreuses publications. Natif de Québec, il a étudié à l’Université Laval avant d’obtenir un doctorat d’État en sociologie de l’Institut d’études politiques de Paris. Il est titulaire d’un doctorat honorifique décerné par l’Université Carlos III de Madrid. Il a été Lauréat du Prix Couchiching 2011 pour le leadership en matière de politiques publiques. Il est membre du Conseil consultatif externe du Yale Climate and Energy Institute. Actuellement, M. Dion est le Porte-parole libéral pour les affaires intergouvernementales, le Conseil privé de la Reine pour le Canada, le Patrimoine canadien et les langues officielles.
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Le rapport Wallin révèle une nouvelle fois le manque de jugement du premier ministre

Au début de la semaine, le Sénat a reçu le rapport d'une vérification indépendante concernant les dépenses de la sénatrice Pamela Wallin. Ce rapport a non seulement confirmé que la sénatrice Wallin a demandé le remboursement, aux frais des contribuables, de dépenses possiblement frauduleuses se chiffrant à des dizaines de milliers de dollars, mais il a également révélé une nouvelle fois le manque de jugement du premier ministre.
16/08/2013 03:28 EDT