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Simon Lapierre

Professeur à l'École de service social de l'Université d'Ottawa

Simon Lapierre, Ph.D., est professeur agrégé à l'École de service social de l'Université d'Ottawa, où il enseigne l'intervention féministe et les fondements théoriques de l'intervention sociale. Ses travaux de recherche s'intéressent particulièrement à l'expérience des femmes et des enfants qui vivent dans un contexte de violence conjugale et à l'intervention dans les domaines de la violence faite aux femmes et de la protection de l'enfance. Ses recherches, qui sont réalisées au Canada et au Royaume-Uni, posent un regard critique-féministe sur les politiques et les pratiques dans ce champ d'intervention, ainsi que sur les discours sociaux dans lesquels elles s'inscrivent. Il est co-auteur des livres "Regards critiques sur la maternité dans divers contextes sociaux" (PUQ, 2012) et "Failure-to-Protect: Moving beyond Gendered Responses" (Fernwood, 2013).
Darrell Cannon, survivant de la nbc

Darrell Cannon, survivant de la torture

Lors d'une visite à Chicago, j'ai eu l'immense privilège de faire la connaissance de Darrell Cannon, un homme courageux, déterminé et généreux. Il a pris le temps de nous raconter sa douloureuse histoire. Il nous a invité à la faire connaître, ce que je vais tenter de faire tout en étant conscient que je ne peux rendre compte de toutes les atrocités qu'il a vécues.
08/07/2014 03:29 EDT
Quand un chien battu reçoit plus de sympathie que les femmes et les enfants ASSOCIATED PRESS

Quand un chien battu reçoit plus de sympathie que les femmes et les enfants violentés

pourquoi est-ce que la violence envers un chien, même si nous réitérons qu'elle est inacceptable, provoque plus de sympathie envers la victime (le chien) que la violence envers les femmes et les enfants, qui provoque encore trop souvent de la sympathie envers l'agresseur (« il souffrait », « il était en détresse », « il ne supportait pas la séparation », etc.)?
22/06/2014 09:09 EDT
Ces «bons gars» qui tuent leur Shutterstock / LoloStock

Ces «bons gars» qui tuent leur conjointe...

Nous apprenions récemment qu'une autre femme, cette fois-ci en Outaouais, a été tuée par son conjoint. Pourtant, lorsque les journalistes interrogent des gens dans l'entourage des agresseurs, souvent des connaissances, ils mentionnent très souvent que ces hommes sont de «bon gars», de «bons voisins» et de «bons pères de famille».
04/05/2014 11:34 EDT