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Maxime St-Hilaire

Maxime St-Hilaire est docteur en droit de l'Université Laval et professeur agrégé à la faculté de droit de l'Université de Sherbrooke, où depuis 2010 il enseigne le droit constitutionnel. Il siège au conseil scientifique de l'Institut de droit parlementaire et politique ainsi qu'à celui de la Runnymede Society. Il est l'auteur de La lutte pour la pleine reconnaissance des droits ancestraux: problématique juridique et enquête philosophique (Yvon Blais, 2015, Prix Minerve) et d'une trentaine d'articles et chapitres, entre autres publications, ainsi que d'une cinquantaine de communications. Ses travaux couvrent aussi bien le droit électoral et parlementaire que les droits des peuples autochtones, les droits fondamentaux, le fédéralisme, le droit constitutionnel comparé et la philosophie juridique. Il s'intéresse notamment aux standards mondiaux du droit constitutionnel, thème sur lequel il a été invité à prononcer la conférence inaugurale d'un colloque tenu en 2013 par diverses unités universitaires de recherche juridique. Il a été professeur ou chercheur invité au Louvain Global College of Law, au Norwegian Centre for Human Rights, à l'École de droit de Paris SciencesPo, au Centre Marc Bloch de Berlin ainsi qu'à l'ancien Centre de recherche en éthique de l'Université de Montréal, université où il a également enseigné le droit constitutionnel comparé à titre de chargé de cours. Il fut stagiaire de la Commission de Venise et auxiliaire juridique auprès de l'honorable Marie Deschamps, à la Cour suprême du Canada. Il intervient comme expert auprès de diverses instances et dans les médias. Il est enfin co-directeur et contributeur régulier d'À qui de droit, le blogue de la Faculté de droit de l'Université de Sherbrooke.
Gerry Sklavounos: peut-on «statistiquement» présumer

Gerry Sklavounos: peut-on «statistiquement» présumer coupable?

Dans notre société, la présomption d'innocence s'applique à l'opinion publique, même si ce n'est qu'avec les adaptations nécessaires. Sur quelle base l'opinion publique serait-elle alors fondée de tenir Sklavounos pour coupable, selon Mme Zaccour? Sur celle des statistiques.
15/02/2017 09:54 EST