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Marie-Ève Landry

Être humain

Passionnée de voyages, de cinéma, de télévision, de culture populaire et des petits plaisirs de la vie, j'ai une bucket list qui s'allonge chaque jour et pas assez d'une vie pour accomplir tout ce dont je rêve.
Souvenirs d'aliénation GETTY

Souvenirs d'aliénation parentale

Un hiver, nous avons quitté une fête familiale en coup de vent. En chemin vers la maison, Papa avait fait une crise de jalousie à Maman et nous avait abandonnées au beau milieu d'une route de campagne, en plein hiver, aux petites heures du matin. Je pleurais, j'avais peur et j'avais froid.
17/12/2016 08:11 EST
Bonheur shapecharge via Getty Images

Bonheur <em>Go</em>

Après avoir passé des années à essayer de plaire à tout le monde, j'ai réalisé que je devais arrêter de m'excuser pour mon style de vie et simplement assumer ce qui me rendait heureuse...
22/07/2016 08:26 EDT
Les dernières Mariano Atares via Getty Images

Les dernières heures

Ma mère était retournée aux soins palliatifs en début de semaine. Elle n'était plus gavée et ne consommait plus d'aliments, il ne lui restait plus que le sérum pour la maintenir en vie et cela ne durerait que quelques jours, «probablement moins d'une semaine» m'avait dit le médecin.
08/06/2016 10:00 EDT
La grande Tetra Images via Getty Images

La grande dégringolade

«Je n'ai plus de qualité de vie. Je suis fatiguée. La douleur est insupportable... et là, je viens de perdre un des seuls plaisirs qu'il me restait. J'ai décidé de demander l'arrêt de mes traitements... Je suis prête, Marie. J'espère que tu comprends.»
01/06/2016 10:17 EDT
Les LuminaStock via Getty Images

Les reliques

Maman m'avait demandé d'accomplir une tâche bien particulière: vider son appartement. Pièce par pièce, alors que je remplissais les boîtes, mes souvenirs des derniers mois remontaient à la surface : nos après-midi passés à jaser sur son balcon, nos «soupers mère-fille», nos soirées à regarder la télé...
25/05/2016 11:34 EDT
Le souffle des STEEX via Getty Images

Le souffle des mourants

À chaque inspiration, il s'échappait de sa bouche grande ouverte, un râlement à donner froid dans le dos. Simultanément, sa cage thoracique se soulevait très haut, comme s'il manquait d'air... Le lendemain matin, le lit était vide. L'homme de la chambre 524 était mort au cours de la nuit. Seul.
18/05/2016 08:52 EDT
Le brouhaha, l'impuissance et le Getty Images

Le brouhaha, l'impuissance et le pardon

Maman n'était pas prête à mourir et je n'étais pas prête à la laisser partir. Malgré cela, j'avais compris que je n'avais aucun contrôle sur les événements et que son départ pouvait se produire à n'importe quel moment... Et j'avais la chienne.
10/05/2016 10:12 EDT