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Les soeurs Boulay

Auteures-compositrices-interprètes

Depuis plus de quatre ans, Les sœurs Boulay font des dessins sur les cartes du Québec, mais aussi du Canada et de l’Europe (France, Suisse). Leur premier album, Le poids des confettis, maintenant écoulé à plus de 65 000 exemplaires, les a portées dans les salles de spectacles et les festivals plus de 250 fois. Tout a commencé aux Francouvertes, concours de la relève à Montréal, qu’elles ont remporté sans s’y attendre un soir de fête de 2012. Depuis, nous les avons vues à l'ADISQ, où elles ont mis la main sur trois Félix dans les catégories Révélation de l'année et Album de l'année – Folk en 2013, et Groupe de l’année en 2014. Elles ont aussi été lauréates aux prix GAMIQ, finalistes pour les prix Félix-Leclerc et SOCAN, sur la longue liste du prix Polaris et sacrées Entrées en scène Loto-Québec et Révélations Radio-Canada. Entretemps, elles ont voyagé en Inde et au Costa Rica, notamment, ont encore souffert un peu du cœur, ont écrit des petites chansons, et tout ça les a menées au bricolage de ce deuxième disque, 4488 de l’Amour, qui a maintenant dépassé le cap des 30 000 copies vendues. Chaleureusement accueilli par le public et les critiques, l’album a été nommé Album Folk de l’année au gala de l’ADISQ 2016. Délicat, fleuri, exotique, mais aussi plus bouillant et assumé, plus dégourdi et dense que Le poids des confettis, l’album, encore une fois embelli par Philippe B, en est la suite logique. On y parle de maisons, de celle qu’on a, de celles qu’on cherche et de celles qui n’existent plus, mais aussi des gens qui y habitent. On y parle d’éloignement, de voyages trop longs, d’amitiés, d’amour idéaliste et d’amour déçu. Et c’est comme un petit refuge où c’est tout doux d’habiter, et ça se prend aussi en take-out aux quatre coins de la province dans de belles salles de spectacles. À l’automne 2016, elles font également paraitre un mini-album, Lendemains, qui rassemble qui comprend quatre nouvelles chansons qui avaient quelque chose de ponctuel et elles avaient envie de les relâcher tout de suite.
Jeanne Joly et Eli Bissonnette

Le sexisme dans l'industrie musicale

TEXTE COLLECTIF - Les artistes féminines de notre scène locale sont débordantes de talent, elles ont des choses à dire, un public, elles travaillent fort et bien. Si elles sont représentées en minorité partout, ce n'est pas parce que leur musique n'est pas touchante, groovy, intelligente ou moins populaire. Pourquoi alors nous exclut-on à ce point?
01/06/2017 09:42 EDT