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Jean-Marie Tison

Auteur et chroniqueur indépendant

Jean-Marie Tison est un «indigent-indigné», autodidacte et membre du Comité Logement du Centre d’Éducation Populaire du Comité social centre-sud (CSCS). Il milite pour l’établissement de politiques cohérentes concernant le logement social et pour le maintien du financement des CEP menacés de fermeture, depuis l’instauration des mesures d’austérité. Il s’interroge sur les conséquences désastreuses de la financiarisation de l’économie à l’échelle mondiale et sur le passage du welfare au workfare au sein de la nouvelle économie dite- sociale. Il signe d’abord ses premières chroniques dans L’Itinéraire (puis dans Liberté et Sentiers de foi) au moment où celui-ci vient au monde en 1994 et dans lequel il s’implique activement. Il quitte L’Itinéraire pour des raisons idéologiques, en décembre 2015, après vingt et un ans d’implication. Ses articles, billets et éditoriaux témoignent des aléas d’une marginalité à laquelle sont confinés généralement toutes les personnes mal-munies face aux standards de conformité et de rentabilité que la société exige d’eux et dénoncent les contradictions éthiques d’une loi, à laquelle sont assujettis les assistés-sociaux, qui fait d’eux des citoyens de seconde de zone. Certains textes se sont mérités plusieurs prix, notamment de la North American Street Paper Association, l’International Network Street Paper et l’Association des Médias Écrits Communautaires du Québec. Auteur d’une dramatique radiophonique (Portes ouvertes), diffusé sur les ondes de Radio-Canada, il a collaboré à la scénarisation des films Quiconque meurt, meurt à douleur et Que Dieu bénisse l’Amérique, réalisés par Robert Morin.