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Benoit Charette

Député de Deux-Montagnes, porte-parole de la CAQ en matière de relations intergouvernementales

Benoit Charette est titulaire d’un baccalauréat en histoire, avec concentration en sciences politiques de l’Université du Québec à Montréal et d’un diplôme d’études supérieures en administration publique de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP). Après avoir travaillé en tant que coopérant en Haïti, il a travaillé à la Délégation générale du Québec à Mexico en 2000 et au ministère des Relations internationales du Québec en 2001. Il a été gestionnaire de programmes à l’Agence intergouvernementale de la Francophonie, à Moncton, de 2001 à 2003. Il a également occupé le poste de Directeur du Forum jeunesse des Laurentides de 2003 à 2005. De 2005 à 2008, il a occupé les fonctions de gestionnaire de programmes à L’Oeuvre Léger en plus de siéger sur différents conseils d’administration, notamment ceux du Réseau internet francophone «Vieillir en liberté» (RIFVEL), de S.O.S Jeunesse et de T.R.A.C.E. En 2008, Benoit Charette a été élu député de Deux-Montagnes à l’Assemblée nationale du Québec et s’est vu confier les responsabilités parlementaires relatives à l’immigration et aux communautés culturelles. Il a, par la suite, siégé comme député indépendant à partir de juin 2011 avant de se joindre à la Coalition Avenir Québec en décembre 2011. Il a par la suite agit comme président du caucus de la Coalition Avenir Québec, en plus de d’occuper les responsabilités de porte-parole pour les dossiers concernant l’immigration, la Francophonie, la culture, les affaires autochtones et la langue française. Il a été candidat sous la bannière de la Coalition Avenir Québec dans Deux-Montagnes lors des dernières élections, en septembre 2012. Entre temps, il a occupé la fonction de directeur au cabinet du whip et au cabinet du leader de la Coalition Avenir Québec.
Le temps est venu de réformer nos institutions PC

Le temps est venu de réformer nos institutions démocratiques

Les Québécois sont toujours plus désabusés face à la politique. Ils sentent que leur réalité n'est pas véritablement prise en compte par leurs élus. Cette perception doit changer pour rétablir la confiance entre la population et ses représentants.
29/04/2015 12:19 EDT