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13/04/2016 05:21 EDT | Actualisé 14/04/2017 05:12 EDT

L'intimidation virtuelle, ça fera!

Être célibataire en 2016, ça veut presque inévitablement dire commencer les échanges avec ses «prétendants» de façon virtuelle. Le côté sombre de tout ça? Ce que connaissent à peu près toutes les femmes célibataires qui font des rencontres virtuelles: l'intimidation.

Être célibataire en 2016, ça veut presque inévitablement dire commencer les échanges avec ses «prétendants» de façon virtuelle. Que ce soit via les sites de rencontre, les applications ou les textos, c'est généralement par écrit que tout commence dans le monde du dating 2.0.

Le bon côté de ça? On n'a plus à passer nos soirées dans des bars à essayer de deviner qui est célibataire ou pas, ni à prendre son courage à deux mains pour aller aborder des inconnus, on peut voir (et même stalker, allô Facebook!) de quoi a l'air notre prospect sous plus d'un angle, etc.

Le côté sombre de tout ça? Ce que connaissent à peu près toutes les femmes célibataires qui font des rencontres virtuelles: l'intimidation, le slutshaming et le fatshaming.

C'est quoi, tout ça? C'est ce qui arrive trop souvent. On établit le contact avec un homme, pour une raison quelconque, on décide de ne pas poursuivre et on le lui fait savoir. Jusqu'ici tout va bien. Une personne civilisée répondrait « Ah, ok. Dommage. Bonne chance à toi».

Parce que c'est déjà assez pénible par moment d'être célibataire et qu'on sait bien qu'on ne peut pas plaire à tout le monde. On ferme le dossier et on passe à autre chose.

Mais tous les égos ne sont pas égaux.

Oh que non!

Il semble évident que beaucoup trop d'hommes ne sont tout simplement pas capables de demeurer civilisés et polis. Résultat? Ce mini rejet blesse leur égo, ils pètent un plomb, et c'est là qu'apparaissent les insultes de toutes sortes.

De «Tant mieux, t'es grosse anyway, j'allais justement te flusher!» à celui qui te texte à 2 heures du matin avec un numéro caché pour te traiter de tous les noms en passant par celui qui dit «Coucou», à qui tu réponds «Euh... C'est qui?» et qui répond d'un «T'en a baisé tellement que tu sais plus qui est qui?», c'est juste terrifiant de constater comme l'anonymat de nouveaux moyens de communication a donné des munitions aux égos des morons.

Je n'ai plus à subir ça puisque je suis hors de cette jungle qu'est le célibat, mais j'en entends encore parler à profusion, que ce soit via mes amies ou encore par ma communauté de Ma vie amoureuse de marde.

J'ai donc pété mon plomb à mon tour et j'ai fait une montée de lait sur le sujet, dans une vidéo qui, je l'espère, explique avec une pointe d'humour ce qui est de plus en plus lourd.

Les filles: je le sais que c'est pénible, partagez qu'on en vienne à bout d'être à boutte!

Les gars: vous n'êtes pas tous comme ça et MERCI à tous ceux qui, au contraire, dénoncent ce phénomène, on a besoin de vous les bons gars :)

Les morons: mon message pour vous est à la fin de la vidéo.

Retrouvez plus de vidéos d'Anne-Marie Dupras sur sa chaîne YouTube. Vous pouvez la suivre également sur son blogue personnel.

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