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25/08/2018 06:00 EDT | Actualisé 25/08/2018 06:00 EDT

Mes règles d'or pour partir en escapade avec une valise minimaliste

Combien sommes-nous à redouter le moment de faire son sac?

Tatomm via Getty Images
Ah la valise! C'est toute une épreuve, vous ne trouvez pas?

Ah la valise! C'est toute une épreuve, vous ne trouvez pas? Combien sommes-nous à redouter le moment de faire son sac? Je n'ai pas fait de recherches sur la question, mais si on creuse du point de vue psychologique, ça doit sûrement pouvoir s'analyser...

Il y a celles et ceux qui font des listes pour ne rien oublier et les autres, qui improvisent. Il y a l'équipe des prévoyant.es qui commencent leur valise trois semaines avant et l'équipe «dernier moment».

En tous cas (corrigez-moi si je me trompe), j'ai l'impression que la majorité a tendance à emporter les trois quarts de sa maison en vacances...

J'ai longtemps fait comme ça. Je trimbalais des bagages qui faisaient trois fois mon poids (ou presque), pour finalement n'en utiliser que la moitié...

Valise minimaliste, valise idéaliste?

Quand j'ai découvert l'approche minimaliste, j'ai voulu m'alléger dans toutes les sphères de mon quotidien, mais aussi pendant les vacances. Pour autant, je n'ai pas révolutionné mes habitudes en un claquement de doigts.

Je me suis parfois interrogée sur la réelle possibilité de concilier voyages et minimalisme.

Je trouve qu'il est plus difficile de s'alléger quand on est chez soi que lorsque l'on voyage. La peur de manquer de quelque chose alors qu'on est au fin fond de la brousse, très certainement. Je me suis parfois interrogée sur la réelle possibilité de concilier voyages et minimalisme.

J'y vais donc progressivement. Sans me mettre la pression. Après chaque voyage, je fais un petit bilan de ce que j'ai utilisé et ce dont j'aurais pu me passer.

La valise minimaliste de mes dernières vacances

Je ne suis pas peu fière de la valise de mes dernières vacances au Costa Rica que je considère, enfin, comme «minimaliste». Elle n'est certainement pas parfaite, mais j'ai la sensation de m'améliorer de valise en valise et de réussir à l'alléger à chaque fois. (Je vous rassure, ce n'est pas celle de la photo qui fait 20 centimètres de long et qui est en carton!).

Cette fois, j'ai visé l'essentiel et le côté pratique.

Auparavant, pour une escapade routière dans un pays chaud, j'emportais une tenue pour chaque jour. Parfois d'eux, car je prévoyais des habits plus habillés pour le soir. Cette fois, j'ai visé l'essentiel et le côté pratique.

Pourquoi je la considère comme une valise minimaliste? Car j'avais le minimum pour passer des vacances légères. J'ai lavé quelques pièces, notamment les sous-vêtements, car cela ne demande pas une grosse logistique (surtout quand on se lave le corps au savon de Marseille, c'est le produit 2 en 1).

Les règles de la valise minimaliste que j'applique:

- Pouvoir s'habiller avec des vêtements propres sans devoir faire des lessives tous les deux jours.

- Être confortable et en sécurité dans chaque situation (sports, longue marche, plongée, soirée, transports...).

- Être en phase avec la météo (ne pas avoir froid, trop chaud, avoir les pieds trempés...).

Pour 16 jours vacances et 20 jours de voyage en tout (avec les si longs transports), voici ce que j'ai emporté:

Les vêtements

- 1 jean

- 1 short en jean

- 1 short en jean blanc (pas servi)

- 1 jupe «tutu»

- 1 robe noire

- 8 t-shirts et tops

- 1 marinière à manches longues

- 1 blouse à manches longues

- 1 gilet

- 1 pull

Les sous-vêtements

- 1 bandeau

- 4 paires de chaussettes

- 8 culottes

Les vêtements spécifiques

- 1 short de sport

- 1 tenue de yoga brassière + 1 legging

- 1 écharpe

- 1 foulard

- 1 pyjama

- 2 maillots de bain

- 1 cape de pluie (pas servie)

- 1 paréo

- 1 paire de bas de contention pour l'avion

Les chaussures

- 1 paire de baskets

- 1 paire de sandales

Les accessoires

- 1 chapeau de paille

- 1 serviette de plage

- 1 petite serviette de bain

- 1 petite serviette en microfibres

Bilan de cette valise minimaliste

J'ai tout porté sauf le short blanc et la cape de pluie. J'aurais pu m'alléger du short, mais la cape reste nécessaire au cas où la météo ferait des siennes.

Une paire de tongs n'aurait pas été de refus, car mes sandales n'étaient pas toujours adaptées aux différentes situations. Je n'en ai pas emporté tout simplement, car ma dernière paire a rendu l'âme et je ne souhaite pas en racheter avant de trouver une marque écologique.

J'ai hyper bien géré la tenue d'avion qui m'a resservi sur place (le jean, les baskets, l'écharpe, le pull).

Un bilan vraiment positif avec cette valise!

Ce blogue a d'abord été publié sur le HuffPost France.

Ce billet est également publié sur le blogue Glam & Conscious.

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