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08/04/2019 02:10 EDT | Actualisé 08/04/2019 07:42 EDT

«La vraie nature»: Pénélope McQuade s'ouvre sur son long combat contre la dépression

«J’ai toujours l’épée de Damoclès de la dépression qui est au-dessus de ma tête...»

HuffPost Québec

De passage à l'émission La vraie nature, ce dimanche 7 avril, Pénélope McQuade s'est confiée sur son anxiété et sa propension à la dépression, lesquelles furent souvent liées à sa vie amoureuse.

«Il y a quelque chose qui est très clair dans ma carrière, dans l'amie et dans la femme assumée que je suis. Je ne retrouve pas cette solidité-là dans ma vie amoureuse. Pour moi, c'est un combat depuis toujours», a d'abord expliqué la principale intéressée.

«J'ai souffert beaucoup de dépression dans ma vie, d'anxiété, de mal-être. C'est souvent dans l'amour que ça se passe ces zones-là où, un moment donné, je perds complètement pied. Dans les zones de rupture, en fait.

J'ai toujours l'épée de Damoclès de la dépression qui est au-dessus de ma tête.Pénélope McQuade

L'animatrice a ensuite déclaré qu'elle doutait toujours du moment où elle allait rechuter, confiant avoir dû prendre à un certain moment la «grosse décision» d'être médicamentée à vie pour mieux gérer la situation.

«Je suis vraiment très heureuse, ces dernières années. Mais pour moi, c'est un plancher glissant, donc ça demande un travail de très grande lucidité, de tout le temps être certaine que je suis à la bonne place, que je suis intègre avec la personne avec qui je suis, et que je reste vraiment pour les bonnes raisons et non pas par crainte d'autre chose.»

Eric Myre Photographe via Facebook/La vraie nature

Plus tôt dans l'émission, Pénélope McQuade s'était ouverte en ce qui a trait à son adolescence peu encadrée, au cours de laquelle elle a cherché à défier l'autorité parentale en consommant, notamment, des drogues dès un très jeune âge.

«Tous mes amis venaient de milieux plus conventionnels, plus conservateurs. Et c'est certain que, comme enfant, tu veux ça aussi, a-t-elle expliqué. Je n'avais pas de cadre, je voulais pousser les limites pour savoir c'était quoi le plus loin où je pouvais aller avant que mes parents fassent: ''Non, ça c'est la limite''. Mais ç'a été très loin.»

«J'avais 13-14 ans les premières fois où j'ai fait de la mescaline. J'ai commencé à faire de la cocaïne à 15 ans. J'ai arrêté le jour de mon 18e anniversaire, parce que... Si je rentrais dans l'âge adulte en ne me reprenant pas en main, je ne sais pas si je me serais rendue bien loin.»

La vraie nature est diffusée les dimanches à 21h15, sur les ondes de TVA.

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