POLITIQUE
17/01/2019 14:59 EST | Actualisé 17/01/2019 23:04 EST

L'ex-ministre libéral Martin Coiteux devient économiste en chef de la Caisse de dépôt

Il entrera en fonction dès vendredi.

La Presse canadienne
Martin Coiteux a été président du Conseil du trésor, puis ministre de la Sécurité publique et ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire.

L'ex-ministre libéral Martin Coiteux s'est trouvé un nouveau défi professionnel. Dès vendredi, il deviendra économiste en chef de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Selon sa description des tâches, M. Coiteux va procurer à la Caisse «tout le leadership en matière d'intelligence économique et d'affaires nécessaire au succès de sa stratégie d'investissement».

Il réalisera, entre autres, «des analyses économiques de calibre mondial qui permettront de bien identifier les zones de risques et d'opportunités dans les différents marchés sur la scène internationale».

Selon le communiqué de presse, M. Coiteux s'est dit «ravi» de prendre le leadership d'une équipe «d'économistes chevronnés».

«Les analyses économiques jouent un rôle essentiel pour saisir les meilleures occasions d'investissement au Québec et partout sur la planète, particulièrement dans un environnement aussi compétitif. Contribuer étroitement à la stratégie de la Caisse est à la fois un défi exigeant et stimulant», a-t-il indiqué.

Au sein du gouvernement Couillard, M. Coiteux a été président du Conseil du trésor du gouvernement du Québec, puis ministre de la Sécurité publique et ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire.

Il est notamment associé aux mesures d'austérité en début de mandat libéral. Comme ministre, il a eu à gérer les conséquences de la tempête de neige de l'autoroute 13 et les inondations du printemps 2017, entre autres.

Le député sortant de Nelligan ne s'est pas représenté en 2018 pour un deuxième mandat, évoquant des raisons personnelles.

«J'ai envie de faire une autre vie que la vie politique. Mon plan de match, ce n'est pas de refaire de la politique», avait dit l'économiste de formation.