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07/01/2019 08:18 EST | Actualisé 07/01/2019 08:18 EST

Édith Blais pourrait avoir été victime d'un enlèvement au Burkina Faso

La Québécoise n'a pas donné de nouvelles à ses proches depuis le 15 décembre.

Courtoisie
Photo d'archives de Luca Tacchetto et Édith Blais.

Le Canada ne rejette pas l'hypothèse que la Sherbrookoise Édith Blais et son ami voyageur italien Luca Tacchetto aient été victimes d'un enlèvement, selon ce qu'a apporté Radio-Canada, dimanche.

Mme Blais n'a pas donné de nouvelles à ses proches depuis le 15 décembre. Elle avait alors publié des photos de son périple sur les réseaux sociaux.

Les voyageurs, tous deux âgés de la trentaine, se déplaçaient en voiture au Burkina Faso lorsqu'on a perdu leur trace. Ils semblent avoir disparu entre la capitale, Ouagadougou, et Bobo-Dioulasso, la deuxième ville en importance au pays.

Affaires Mondiales Canada n'a pas voulu préciser à La Presse canadienne quelles étaient les hypothèses envisagées par le gouvernement fédéral, affirmant par courriel que «la priorité du gouvernement du Canada est toujours d'assurer la sûreté et la sécurité des citoyens [canadiens]». Il a ajouté qu'il ne formulera aucun commentaire et ne publiera aucune information «susceptible de compromettre les efforts en cours et de mettre en danger la sécurité des citoyens canadiens».

Le cabinet de la ministre du Développement international, Marie-Claude Bibeau n'a pas répondu à la sollicitation de La Presse canadienne.

Samedi, Mme Bibeau avait écrit sur Twitter que les autorités canadiennes «faisaient tout sur le terrain pour recueillir l'information pertinente, en étroite collaboration avec les autorités du Burkina Faso».

Par ailleurs, la famille de Mme Blais devait rencontrer la GRC en fin d'après-midi, dimanche.

Son dernier message sur la page Facebook créée pour l'occasion indiquait que plusieurs informations qui lui avaient été données et qu'elle avait reçu de nombreuses propositions d'aide.