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20/09/2018 12:54 EDT | Actualisé 20/09/2018 14:03 EDT

Entente de principe avec les chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro de la STM

La convention collective était échue depuis le 7 janvier dernier.

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Une entente de principe est intervenue entre la Société de transport de Montréal et le syndicat qui représente les 4500 chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro quant au renouvellement de la convention collective.

Ce syndicat est rattaché au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), affilié à la FTQ. Il représente non seulement les chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro, mais aussi les changeurs, les chauffeurs du transport adapté et les préposés au centre de service de la STM.

L'entente de principe est intervenue mercredi soir entre les parties, a-t-on confirmé au SCFP.

Le contenu de l'entente de principe n'a pas été dévoilé, le syndicat préférant en garder la primeur pour ses membres, comme c'est habituellement le cas en pareille circonstance.

Le conseil syndical doit d'abord se réunir, puis une assemblée générale des membres doit avoir lieu au cours des prochains jours pour prendre connaissance du contenu de l'entente et voter.

La convention collective était échue depuis le 7 janvier dernier.

En mai dernier, les chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro avaient voté en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu'à la grève. Ils n'avaient toutefois pas débrayé et avaient mis tous leurs efforts sur la négociation de leur convention collective, en toute discrétion. Leur stratégie a visiblement porté fruit.

Le litige portait notamment sur la gestion serrée des horaires des autobus. Les chauffeurs affirmaient notamment que les horaires "irréalistes", compliqués par les nombreux chantiers de construction, ont pour conséquence d'accroître la pression sur eux, causant du mécontentement chez les passagers qui se défoulent alors contre eux.

Le conflit demeure toutefois entier entre la STM et l'autre grand syndicat, celui des employés d'entretien, affilié à la CSN. La question des heures supplémentaires est notamment en litige dans leur cas.