POLITIQUE
18/09/2018 13:39 EDT | Actualisé 18/09/2018 13:39 EDT

Élections 2018 - Main d'oeuvre et français: Jean-François Lisée pense qu'un équilibre est possible

En conférence de presse mardi matin, M. Lisée a refusé de se prêter à un «faux dilemme».

LA PRESSE CANADIENNE - Mario Beauregard

REPENTIGNY — Le chef péquiste Jean-François Lisée estime qu'il est tout à fait possible de combler la pénurie de main-d'oeuvre, tout en exigeant que les immigrants aient une connaissance suffisante du français.

En conférence de presse mardi matin, M. Lisée a refusé de se prêter à un «faux dilemme» lorsqu'on lui a demandé s'il pourrait éventuellement mettre de côté son exigence du français chez les nouveaux arrivants, afin de mieux remédier au manque de travailleurs.

Le chef péquiste croit que le gouvernement sera en mesure de combler les besoins en choisissant parmi les «270 millions de francophones dans le monde».

Selon lui, les immigrants qui connaissent le français avant d'arriver au Québec ont de meilleures chances de s'intégrer.

Le PQ propose de faire passer un test de français aux immigrants voulant s'installer au Québec, avant leur arrivée. Cette exigence ne s'appliquerait pas aux réfugiés.

M. Lisée a brandi la nouvelle étude de l'Institut du Québec, qui démontre que parmi les 52 388 immigrants arrivés au Québec en 2017, seulement 42 pour cent avaient une connaissance du français.

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