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La journaliste Emmanuelle Latraverse accusée de harcèlement psychologique et d'agression verbale au travail

Plusieurs employés ont dénoncé le climat de travail toxique qu'elle a fait régner au bureau politique d'Ottawa de Radio-Canada.

Un climat toxique régnait au bureau politique de Radio-Canada à Ottawa alors que Emmanuelle Latraverse le dirigeait, révèle La Presse jeudi. Les agissements reprochés à la journaliste par d'autres employés se sont déroulés sur plusieurs années, selon les conclusions d'une enquête externe commandée par Radio-Canada. Des employés estiment toutefois que la société d'État a cherché à balayer l'affaire sous le tapis.

Le reportage évoque un climat de travail où régnait le harcèlement psychologique et l'intimidation et où la menace et la peur étaient toujours présentes.

Contactée à ce sujet par La Presse, la journaliste qui travaille aujourd'hui à TVA a indiqué qu'elle regrettait ses gestes, qu'elle présentait ses excuses et qu'elle avait «trop longtemps ignoré les symptômes de la dépression et du burn-out».

Sur Twitter, elle a republié ses explications ce matin:

Les réactions sont évidemment nombreuses sur Twitter. Certains se font compréhensifs à l'égard de la journaliste, alors que d'autres sont plus critiques envers ses agissements.

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