POLITIQUE
26/08/2018 10:49 EDT | Actualisé 26/08/2018 11:40 EDT

Jean-François Lisée et Véronique Hivon seront investis dimanche

Après un début de campagne à un rythme effréné, le PQ ne fait que ces deux arrêts aujourd'hui.

Facebook/Parti québécois

MONTRÉAL — Le Parti québécois (PQ) s'offre un duo d'investitures, dimanche. D'abord celle de son chef Jean-François Lisée à Rosemont, puis celle de sa vice-cheffe Véronique Hivon dans sa circonscription de Joliette.

Un sondage interne les conforte dans leurs chances pour le 1er octobre. Le coup de sonde, réalisé à la demande du PQ, montre que les deux candidats seraient en avance dans les intentions de vote des électeurs de ces deux circonscriptions. Mme Hivon aurait même 30 points d'avance sur son plus proche opposant caquiste.

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Après un début de campagne à un rythme effréné, le PQ ne fait que ces deux arrêts, ce dimanche. Un barbecue pour les militants aura aussi lieu au collège de Rosemont, où a lieu l'investiture du chef.

M. Lisée et Mme Hivon passent ainsi du temps dans leurs circonscriptions respectives, où ils tentent de se faire réélire.

Investiture dans Rosemont

Le chef péquiste a été accueilli par une foule très énergique au cégep de Rosemont.

Il a dit ne pas être inquiet de délaisser un peu sa campagne nationale pour passer du temps avec les citoyens de sa circonscription. Il s'est d'ailleurs dit prêt à participer à un débat avec son principal adversaire pour le moment, qui semble être Vincent Marissal de Québec solidaire (QS).

M. Lisée a même paru surpris d'entendre qu'il était inhabituel pour un chef de débattre avec un candidat local. Il doit cela aux citoyens de Rosemont, a-t-il rétorqué.

Il a aussi promis de rencontrer les représentants des Premières Nations dans les 100 premiers jours de son mandat, s'il est élu premier ministre. Cela devrait même être une tradition, a-t-il dit.

Il s'est aussi défendu de n'avoir présenté que des mesures modestes jusqu'à maintenant, par rapport aux campagnes libérale et caquiste. Selon lui, ce n'est pas parce qu'une proposition péquiste ne videra pas les coffres de l'État qu'elle ne peut pas avoir un réel impact dans la vie des Québécois.

Il s'agit aussi de gérer les finances de l'État de façon responsable, a-t-il insisté.

La veille, il avait raillé des propositions de la Coalition avenir Québec (CAQ), qu'il disait fondées sur "de l'argent imaginaire".