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18/05/2018 08:03 EDT | Actualisé 18/05/2018 11:53 EDT

D'importants changements au Code de la sécurité routière

Ils touchent à la fois les automobilistes, les cyclistes et les piétons.

Le ministère québécois des Transports signale que de nombreuses mesures adoptées le mois dernier dans le cadre du projet de loi no 165 modifiant le Code de la sécurité routière prennent effet ce vendredi.

Ces changements prévoient notamment des sanctions plus sévères pour des infractions commises par les cyclistes et autres utilisateurs de véhicules non motorisés; la désobéissance aux ordres d'un signaleur, d'un agent de la paix ou d'un brigadier; le non-port de la ceinture de sécurité ou du casque pour motocycliste.

Les modifications au Code de la sécurité routière concernent aussi les couvre-feux pour les apprentis conducteurs; la limitation du nombre de passagers pour les titulaires de permis probatoire; le retrait de l'accompagnement obligatoire pour les apprentis conducteurs de moto et l'obligation pour le conducteur d'un véhicule routier de respecter une distance raisonnable en présence d'un piéton.

De plus, à un passage pour piétons, il y a désormais obligation pour le conducteur d'un véhicule routier d'accorder la priorité au piéton dès que celui-ci manifeste l'intention de s'engager.

De nouvelles règles de circulation sont aussi en vigueur pour les cyclistes.

Par exemple, le cycliste n'a plus l'obligation de signaler son intention de ralentir ou de s'immobiliser. Il doit toutefois continuer de signaler son intention de virer, mais il n'est plus tenu de le faire si la manœuvre met en péril sa sécurité.

Un cycliste qui approche d'un autobus ou minibus affecté au transport d'écoliers, dont les feux rouges intermittents sont en marche ou lorsqu'il fait usage de son signal d'arrêt obligatoire, doit s'immobiliser à plus de 5 m de celui-ci.

Tous les changements sont disponibles ici, sur le site du ministère des Transports.

Le ministère affirme que les mesures proposées sont destinées à améliorer le bilan routier et faciliter le partage de la route, favoriser un accès plus sécuritaire au réseau routier pour certains véhicules et usagers et simplifier les formalités administratives ou réglementaires.