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25/04/2018 09:33 EDT | Actualisé 25/04/2018 09:33 EDT

Denise Filiatrault revient sur les déclarations de sa fille, Sophie Lorain, sur la parité

Sophie Lorain a fait beaucoup jaser lorsqu'elle a déclaré qu'elle n'en avait rien à cirer de la parité, à «Tout le monde en parle»...

Paméla Lajeunesse

De passage à l'émission Les échangistes, ce mardi 24 avril, Denise Filiatrault a confirmé que les pièces qui seront présentées dans le cadre de la 70e saison du Théâtre du Rideau Vert seront toutes mises en scène par des femmes.

Une déclaration qui a aussitôt amené Pénélope McQuade à questionner son invitée sur les propos tenus par sa fille, Sophie Lorain, il y a quelques semaines à Tout le monde en parle.

Sur le plateau de Guy A. Lepage, Lorain avait notamment déclaré: «La parité, j'en ai rien à cirer. Je n'ai pas besoin d'une parité, parce que je trouve ça condescendant. Je n'ai pas besoin de votre pitié! J'ai juste besoin de pouvoir exercer ma créativité».

«Ils n'ont pas écouté comme il faut ce qu'elle a dit», a aussitôt lancé Denise Filiatrault. «J'ai voulu faire une saison de femmes pas parce que les femmes font pitié [...] parce qu'elles ont du talent et qu'elles vont apporter quelque chose de très bien.»

À savoir si elle est pour la parité, Denise Filiatrault répond: «Oui, mais ça me tape sur les nerfs. Ça devrait être automatique que les femmes soient à la même place que les hommes. C'est ça que Sophie voulait dire, et moi je pense comme elle.»

La directrice générale du Rideau Vert a également confié que les hommes habitués de mettre en scène des pièces pour le théâtre, comme René Simard, avaient très bien accueilli l'initiative.

Aussi présents sur le plateau, Kim Lévesque-Lizotte et Rémi-Pierre Paquin ont aussi donné leur point de vue sur la question.

Ça dépend du milieu, ça dépend du contexte. [...] S'il y a 50 % de femmes qui sortent des écoles de cinéma et que rendu à la réalisation il n'y en a que 2 %, il y a un problème.Kim Lévesque-Lizotte
Parfois, les mouvements ont besoin d'aller un peu plus loin. Quand les syndicats sont arrivés, il y avait une grosse job à faire. [...] Il fallait qu'ils rentrent fort au début pour installer des affaires...Rémi-Pierre Paquin

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