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25/04/2018 18:49 EDT | Actualisé 25/04/2018 18:49 EDT

ALÉNA: accrochage entre le Canada et les États-Unis sur une clause crépusculaire

Les États-Unis sont revenus à la charge avec l'idée d'une clause crépusculaire.

AFP/Getty Images

Le Canada et les États-Unis ont eu un échange sec au sujet de l'éventuelle inclusion d'une clause de résiliation dans l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

Les États-Unis sont revenus à la charge avec l'idée d'une clause crépusculaire.

Aux dernières étapes du processus de négociation, alors que certains cultivent l'espoir de conclure une entente d'ici quelques jours, des sources ont indiqué que les États-Unis avaient clairement laissé savoir qu'ils voulaient une forme de mécanisme additionnel permettant de mettre facilement fin à l'ALÉNA après quelques années.

Les États-Unis avaient soulevé l'idée d'une telle clause de cinq ans l'automne dernier. Celle-ci mettrait fin à l'ALÉNA à moins que les trois pays acceptent de le maintenir. Cette idée avait cependant disparu de la liste officielle des priorités des États-Unis.

Selon certaines sources, la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, et le secrétaire au Commerce américain, Robert Lighthizer, se sont affrontés à ce sujet mercredi, au cours d'une rencontre qui s'est autrement bien déroulée.

Mme Freeland a estimé qu'une telle clause crépusculaire ajouterait un élément d'incertitude à ce qui serait autrement un bon accord, notant que l'ALÉNA comportait déjà une clause permettant aux pays de s'en retirer s'ils le désiraient.