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21/04/2018 08:11 EDT | Actualisé 21/04/2018 08:11 EDT

Le Canada tentera de conserver son rang au sein du Groupe mondial II à la Fed Cup

Quatre athlètes canadiennes tenteront de triompher de nouveau.

Le Canada tentera de conserver son rang au sein du Groupe mondial II, ce week-end, face à l'Ukraine, lors du match de barrage de la Fed Cup, qui sera présenté au stade IGA.

Menées par le capitaine Sylvain Bruneau, Eugenie Bouchard, Françoise Abanda, Bianca Andreescu et Gabriela Dabrowski, uniront leurs forces afin de défendre les couleurs du Canada.

Les quatre athlètes canadiennes tenteront de triompher de nouveau. En 2013, le Canada avait remporté son match de barrage (3-2) grâce à la victoire lors du double décisif contre l'Ukraine.

En lever de rideau, Abanda, classée au 127e rang de la WTA, croisera le fer avec la 41e raquette mondiale, Lesia Tsurenko.

Bouchard (117e), qui sera de retour au sein de l'équipe après une absence de trois ans, se mesurera à Kateryna Bondarenko (78e) par la suite.

Les mêmes joueuses disputeront les simples inversés, dimanche.

Si jamais l'égalité demeurait après les quatre matchs de simple comme en 2013, Andreescu et Dabrowski affronteront Olga Savchuk et Bondarenko, afin de déterminer les gagnantes.

«Je disais à Sylvain que j'étais toujours choisie pour jouer en premier, a raconté à la blague Abanda lors de la conférence de presse qui a suivi le tirage au sort, vendredi midi. Mais, à la fin de la journée, tout le monde doit jouer son match, que ce soit le matin ou l'après-midi.

«J'aime bien les conditions ici à Montréal. Il va falloir se battre sur chaque point pour essayer de gagner le plus de matchs possible.»

L'Ukraine: une équipe coriace

Malgré les meilleurs rangs de Tsurenko (41e) et Bondarenko (78e), l'expérience de Bouchard et la performance d'Abanda face au Kazakhstan l'an dernier, alors qu'elle avait battu deux joueuses bien mieux classées qu'elle, pourraient jouer en faveur du Canada.

Il ne faut toutefois pas sous-estimer l'Ukraine, qui, même privée de sa meilleure joueuse, Elina Svitolina (4e), demeure un adversaire de taille.

«C'est une équipe coriace, a reconnu Bruneau. Svitolina n'est pas là, mais ça demeure une bonne équipe. Tsurenko faisait partie de l'équipe, en 2013, lorsque le Canada l'avait remporté. Elle a eu de bons résultats. Elles sont toutes les deux agressives, elles frappent bien la balle et ce sera important pour nous de ne pas se laisser imposer et de ne pas les laisser prendre les commandes. Ce sera une bonne bataille, définitivement une bonne compétition.»

Grâce à son statut de 10e mondiale en double, Dabrowski pourrait également se révéler comme étant la carte cachée du Canada, si jamais le gagnant devait être déterminé lors du match de double.

«C'est la pression que tu souhaites avoir, tu travailles pour ça toute ta vie, a raconté l'athlète ontarienne. J'espère pouvoir aider mon équipe. Ce serait excitant si je pouvais jouer le dimanche pour aider l'équipe à l'emporter 3-2.»

Quant à Andreescu, qui avait elle aussi aidé le Canada à l'emporter contre le Kazahkstan en 2017, elle pourrait être utilisée en simple par Bruneau, dimanche, si jamais les choses n'allaient pas bien.

«Je ne joue pas en simple, mais Eugenie et Françoise oui, et ce sont des joueuses formidables, a souligné Andreescu, âgée de 17 ans seulement. Je vais simplement aller les encourager le plus possible et nous verrons dimanche ce qui se passe.»