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20/04/2018 16:15 EDT | Actualisé 21/04/2018 14:54 EDT

Meurtre de Rosalie: la police de Québec toujours à la recherche de preuves

L'autopsie a confirmé que la petite fille a été tuée par arme blanche.

Des fleurs ont été déposées devant la maison où la petite Rosalie a été retrouvée.
La Presse canadienne/Jacques Boissinot
Des fleurs ont été déposées devant la maison où la petite Rosalie a été retrouvée.

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) ne compte pas déployer à nouveau un poste de commandement mobile dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de la petite Rosalie Gagnon.

La fillette de deux ans, poignardée à plusieurs reprises, a été trouvée sans vie dans une poubelle, mercredi, à proximité d'une résidence unifamiliale de l'arrondissement Charlesbourg.

Le poste de commandement mobile établi dans le secteur de Beauport a plié bagage a plié bagage samedi. Plus tôt dans la journée, des policiers maîtres-chiens ont notamment été mis à contribution dans l'espoir de recueillir de nouveaux éléments de preuve.

Le secteur avait également été ratissé jusqu'en soirée la veille,

à la recherche d'un bac à ordures résidentiel disparu sur l'avenue De Gaulle. On ignore si l'arme du crime pourrait s'y trouver.

Pour sa part, la mère de l'enfant, Audrey Gagnon, âgée de 23 ans, est toujours détenue. Elle a comparu jeudi sous des chefs d'entrave au travail d'un policier, de bris de probation et de méfait.

Les enquêteurs du SPVQ avaient recommandé qu'elle soit accusée de meurtre, mais la décision en ce qui a trait au dépôt de nouvelles accusations revient au bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales.

Audrey Gagnon, qui est connue des milieux policiers, avait été appréhendée mercredi soir, mais elle n'était pas seule lorsque les policiers l'ont retrouvée.

Les citoyens détenant de l'information sur cette affaire sont invités à contacter le 418-641-AGIR.