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16/04/2018 15:12 EDT | Actualisé 16/04/2018 15:12 EDT

Une dentiste devra verser 23 000 $ à son ex-hygiéniste dentaire

La relation entre la dentiste et l'hygiéniste s'était détériorée au point où en mai 2015, l'hygiéniste avait rédigé une lettre de démission.

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Une dentiste devra payer plus de 23 000 $ à son ancienne hygiéniste dentaire, qui travaillait en même temps pour un autre cabinet dentaire, après que le Tribunal administratif du travail eut jugé son congédiement illégal.

Le tribunal avait déjà jugé, en octobre dernier, que le départ de l'hygiéniste dentaire Marie-Josée Bédard était en fait un congédiement illégal. Et dans un jugement qu'il vient de rendre, il fixe à 23 154 $ l'indemnité que la Dre Josée Gaudet devra lui verser pour perte de salaire, perte de son emploi, congé annuel et intérêts.

Habituellement, le tribunal ordonne la réintégration en emploi après un congédiement qu'il juge sans cause juste et suffisante. Mais à cause de la nature de leur travail, en étroite collaboration, il estime que c'est impossible d'ordonner la réintégration en emploi dans ce cas.

La relation entre la dentiste et l'hygiéniste s'était détériorée au point où en mai 2015, l'hygiéniste avait rédigé une lettre de démission. Mais les deux femmes avaient fini par s'entendre et l'hygiéniste était restée à son emploi.

Ce n'est qu'au mois d'août suivant, à la suite d'un autre épisode de tensions entre elles, que la Dre Gaudet lui avait indiqué qu'elle acceptait rétroactivement sa démission.

Mme Bédard avait donc porté plainte au tribunal, jugeant qu'il s'agissait là d'un congédiement sans cause juste et suffisante.