DIVERTISSEMENT
01/04/2018 22:23 EDT | Actualisé 01/04/2018 22:23 EDT

Non, Véronique Cloutier et Maripier Morin ne sont pas en guerre

Ne vous fiez pas toujours aux titres sensationnalistes choisis par certains sites de nouvelles artistiques.

Courtoisie Radio-Canada

Ne vous fiez pas toujours aux titres sensationnalistes choisis par certains sites de nouvelles artistiques. Invitée à Tout le monde en parle, dimanche, Véronique Cloutier a gentiment déploré le traitement qu'accordent certaines plateformes web aux nouvelles qui touchent les personnalités publiques.

C'est que Guy A. Lepage a questionné l'animatrice de 1re fois sur une manchette ayant récemment fait du bruit sur le site Monde de stars, voulant que Maripier Morin et elle soient en guerre.

Ce titre plein de sous-entendus faisait évidemment référence au duel des réseaux Radio-Canada et TVA, qui a amené les deux reines actuelles du petit écran à s'affronter, cet hiver, dans la case du jeudi, à 20h, avec les émissions 1re fois et Face au mur.

«C'est-tu niaiseux, ça», a d'abord lancé Véronique Cloutier, après que Guy A. Lepage eut plaisanté sur le caractère soi-disant «international» de Monde de stars.

«C'est comme la Corée pis les États-Unis», a badiné Dany Turcotte.

«On est là», a opiné Véro, à la blague.

Celle qui animera cet été son premier gala ComédiHa en solo, à Québec, a ensuite expliqué que, non, aucun conflit ne les oppose, Maripier Morin et elle, et que ni l'une, ni l'autre n'avait eu son mot à dire sur l'article de Monde de stars et son contenu.

«On n'a rien à voir là-dedans. J'adore Maripier, je l'ai félicitée ce matin même, par texto, pour sa nomination au Gala Artis. C'est la première fois qu'elle est nommée, et elle en a deux, pour ses deux émissions. On a de très bons liens. On ne se fréquente pas dans la vie, mais on s'entend et on se respecte beaucoup. Ça, c'est du niaisage...»

Bonne joueuse, Véro a néanmoins concédé que des pages comme Monde de stars peuvent quand même constituer de puissants outils de promotion pour les artistes.

«Si on veut être très francs, ces sites-là, quand ils reprennent une nouvelle comme quoi tu as une nouvelle émission, ou que tu as des billets de spectacles à vendre, ou que tu as un magazine sur le marché, ou un t-shirt de fondation, tu es bien content qu'ils en parlent. L'autre côté de la médaille, c'est qu'il y a ça qui vient avec, ils reprennent ton statut Facebook... Je pense que des deux côtés, il faut mettre de l'eau dans notre vin. Moi, je n'ai rien contre le fait que ça existe, mais je pense qu'ils devraient slaquer sur le sensationnel, un peu».

Pro du volant

L'entrevue de Véronique Cloutier à Tout le monde en parle a également été le prétexte à faire un bilan rapide de la tournée Les Morissette, qui a pris fin le 16 décembre dernier après trois ans et demi de tournée, 300 représentations, 42 villes visitées et... deux chicanes de couple.

«Juste deux», a fièrement précisé Véro.

Mais quel était l'objet de litige entre l'amoureuse et son partenaire de cœur et de scène, Louis Morissette?

«Chaque couple a son sujet récurrent ; nous autres, c'est dans l'auto, a raconté Véronique avec aplomb et humour. Moi, je suis «germaine» en auto. Je contredis le GPS, je remets en question toutes les décisions de mon mari. En tournée, tu en fais, de la route. Les deux fois, on s'est chicanés pour une affaire de : "Sors-là, au lieu de sortir là, de l'autoroute..." C'est un classique! Et une chicane qui dégénère. On est comme tous les couples...»

Lorsque Guy A. Lepage a osé demander qui avait raison, Véro a poursuivi sur son ton taquin.

«Ben, c'est sûr que c'est moi...», a-t-elle échappé, comme s'il s'agissait d'une évidence.

«Mais c'est pas important. Ce qui est important, c'est que la prochaine fois, il m'écoute...», a ajouté la pro du volant.

«Différent comme toi»

Véronique Cloutier arborait, dimanche, un chandail où était inscrite la phrase «Différent comme toi». On peut se procurer le même gaminet – que plusieurs vedettes, comme Guy A. Lepage, Guylaine Guay, Dany Turcotte et Julie St-Pierre possèdent déjà, comme en ont fait foi plusieurs photos sur les réseaux sociaux, dimanche soir – via le site de la Fondation Véro & Louis, qui travaille à construire des maisons adaptées pour héberger les adultes atteints d'un trouble du spectre de l'autisme.

Le vêtement a été conçu par la compagnie québécoise Les Beaux Jours - qui emploie justement des gens aux prises avec des limitations de la trempe de l'autisme - et sera en vente pendant tout le mois d'avril, qui est le mois de l'autisme.

Deux ans après son lancement, en avril 2016, la Fondation Véro & Louis a amassé 1,5 million («au pic et à la pelle», a mentionné Véro à Tout le monde en parle, en parlant des ventes de garage, spectacles-bénéfices et autres événements et concepts ayant permis au public de faire des dons) et, comme il avait été annoncé l'automne dernier, une première maison du sceau de Véro & Louis devrait être inaugurée en 2019.

«On avait sous-estimé la quantité de paperasse et de démarchage à faire», a avoué Véro, dimanche, détaillant au passage que la fondation œuvre présentement à négocier avec le gouvernement pour l'offre de services dans les maisons et à établir des décisions comme l'architecture des résidences, par exemple.

Ses premières fois

Enfin, l'entrevue-thématique qui a conclu la discussion avec Véronique Cloutier à Tout le monde en parle, qui avait comme ligne directrice «1re fois», nous a permis d'apprendre qu'à quatre ans, l'étoile de notre télé avait brièvement rêvé d'être chauffeuse d'autobus ; que sa première apparition à la télévision avait été à l'émission Le Jardin des étoiles, avec Michel Girouard, alors qu'elle n'avait que trois ans ; que Véro n'a jamais «re-regardé» le Gala de l'ADISQ 1999, qu'elle avait animé, jugeant aujourd'hui qu'elle était trop jeune pour soutenir un mandat d'une telle importance ; que son premier chum fut le comédien Sébastien Tougas, quand elle avait 15 ans, qu'elle l'a fréquenté trois semaines, avant d'ensuite jeter son dévolu sur Sébastien Benoît, qui a été son amoureux pendant... un mois («Je magasinais, mais je me décidais vite», a illustré Véro) ; que sa rupture avec José Gaudet, avec qui elle a formé un couple «entre trois et quatre ans», a occasionné sa première peine d'amour («On a sorti ensemble trois ans, mais après ça, on s'est un petit peu vus en cachette»), et que Patrick Huard l'a sortie de son «marasme José Gaudet» ; que sa première «brosse» a été causée, à 16 ans, par du «vin blanc cheap qui donne mal à 'tête» ; que sa première voiture était une Honda Civic «montée», munie d'un CD Changer de... six disques, dans le coffre ; que sa «première fois» s'était résumée à «Un petit bruit et plus rien» («C'est un très beau souvenir, on avait mis de la musique, pis toute...») ; et que Véro se souvient de son tout premier passage à Tout le monde en parle.... lors de la toute première émission de la mouture québécoise de Tout le monde en parle, en 2004. Elle était alors «enceinte et stressée», parce que le rendez-vous de Guy A. Lepage était alors porté par une redoutable réputation. «C'était très, très stressant», a commenté Véro.