BIEN-ÊTRE
23/03/2018 09:28 EDT | Actualisé 23/03/2018 09:29 EDT

Le YouTubeur Tibo InShape montre qu'il est facile de tricher sur les photos Instagram

Le corps parfait n'existe pas!

INSTAGRAM / tiboinshape
Tibo InShape montre qu'il est facile de tricher sur les photos Instagram le jeudi 22 mars 2018.
INSTAGRAM / tiboinshape

Les filtres Instagram et Snapchat, un vrai paradis pour les amateurs de photos retouchées. Mais pour certains, c'est aussi un véritable fléau pour l'image qu'ils ont de leur corps. Ce jeudi 22 mars, le YouTubeur fitness n°1 d'Europe, Tibo InShape, a publié deux clichés pour prouver que le corps parfait n'existe pas.

De son vrai nom Thibaud Delapart, le Toulousain de 26 ans est passionné de musculation. Fin connaisseur de la pose, la luminosité et des muscles contractés, il sait que le moindre détail est à prendre en compte pour arriver à une photo "0 défaut".

Dans la publication ci-dessous, le YouTubeur cherche à faire passer un message particulier à son public: Les photos visibles sur Instagram ne représentent pas la réalité. On peut voir le sportif posant torse nu sans contracter à gauche, et contractant à droite. La différence est flagrante.

"Quand vous voyez quelqu'un de parfait sur Instagram, dites-vous qu'il fait attention d'avoir le bon angle, le bon filtre, la bonne lumière et de bien contracter", écrit-il en légende. Un message plein d'honnêteté qui ne laisse pas ses fans indifférents. Parmi les 171.300 réactions, de nombreux internautes le félicitent pour avoir montré l'exemple.

"Gardez en tête que personne n'est parfait!", ajoute le vidéaste. Il recommande à ses fans de ne pas chercher la perfection, et surtout, "de ne pas se comparer aux autres".

Avec plus de 4,3 millions d'abonnés sur YouTube, le jeune Toulousain est connu pour ses nombreuses vidéos fitness, ses programmes d'entrainement, ou ses conseils nutrition. Mais il aborde également des sujets plus personnels pour sensibiliser ses fans. En donnant son sang ou en diffusant son accident de moto, il cherche à faire passer un message bien particulier selon le contexte. Mais certaines histoires le touchent plus particulièrement, comme celle de Thomas, atteint de la maladie des "os fantômes".

Et le sujet des filtres sur les réseaux sociaux n'est pas à prendre à la légère. Aux États-Unis, un nouveau cap a été franchi: des patients ont commencé à s'appuyer sur des selfies "améliorés" pour expliquer leurs attentent à leur chirurgien esthétique, comme l'a révélé le Docteur Matthew Schulman. Un phénomène surnommé le "dysmorphisme Snapchat", qui révèle l'inquiétante nouvelle tendance de la chirurgie esthétique.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.