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22/02/2018 15:37 EST | Actualisé 22/02/2018 15:37 EST

La soeur de Kim Jong Un, «pilier» central d'un régime tyrannique

«Une clique familiale malfaisante qui brutalise, asservit, affame et emprisonne 25 millions de personnes», a déclaré le vice-président américain.

KYODO Kyodo / Reuters

Le vice-président américain a accusé jeudi la soeur du leader nord-coréen Kim Jong Un, à côté de laquelle il a assisté à l'ouverture des Jeux olympiques de Pyeongchang, d'être un "pilier" d'un régime tyrannique qui oppresse des millions de citoyens.

"La soeur de Kim Jong Un est un pilier central du régime le plus tyrannique et le plus oppressif du monde, une clique familiale malfaisante qui brutalise, asservit, affame et emprisonne 25 millions de personnes", a déclaré le vice-président américain à la Conservative Political Action Conference (CPAC), un événement annuel réunissant les conservateurs américains près de Washington.

"A tous ceux qui, dans les medias, pensent que j'aurais dû me lever et applaudir les Nord-Coréens, je dis: les Etats-Unis ne soutiennent pas les dictatures meurtrières, nous résistons aux dictatures meurtrières", a-t-il ajouté sous les applaudissements de l'assistance.

"Et nous resterons fermes jusqu'à ce que la Corée du Nord cesse de menacer notre pays et nos alliés, et jusqu'à ce qu'elle abandonne ses missiles nucléaires et balistiques une fois pour toutes, a-t-il poursuivi.

M. Pence et Kim Yo Jong ont assisté le 9 février à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver dans la même loge sous l'oeil des cameras du monde entier, mais ils ne se sont pas adressés la parole.

Washington a ensuite révélé que le vice-président américain était prêt à rencontrer une délégation de hauts responsables nord-coréens en marge des Jeux, mais que cette "brève réunion" avait été annulée "au dernier moment" par Pyongyang après de durs propos de M. Pence.

Avant d'arriver en Corée du Sud pour les JO, il avait déclaré que les Etats-Unis étaient "prêts à toute éventualité" face à la menace nord-coréenne, soulignant que "toutes les options" étaient "sur la table".

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