POLITIQUE
19/02/2018 11:41 EST | Actualisé 19/02/2018 11:43 EST

Hadrien Parizeau, d'Ensemble Montréal, rejoint le comité exécutif de Valérie Plante

Le candidat vedette avait été recruté à l'origine par l'équipe de Denis Coderre.

Olivier Robichaud

Une des recrues vedettes de Denis Coderre rejoint l'administration de Valérie Plante. Hadrien Parizeau, petit-fils de Jacques, devient conseiller associé et s'occupera des dossiers de la jeunesse, du sport et des loisirs.

M. Parizeau a été recruté par l'ex-maire Denis Coderre pendant la dernière campagne électorale. Il restera membre d'Ensemble Montréal, nouveau nom d'Équipe Denis Coderre, mais il ne siégera plus au sein du caucus du parti.

«Je prends la décision de mettre de côté la partisannerie politique pour me joindre à l'exécutif. Je mets aussi de l'avant mon expérience acquise en sports et loisirs après de multiples années au sein de clubs sportifs, autant comme athlète que comme bénévole ou comme membre de conseils d'administration», affirme-t-il.

M. Parizeau, 30 ans, pratique la lutte olympique. Il est aussi connu pour son implication au sein du Parti québécois.

Le jeune élu épaulera une autre trentenaire, Rosannie Filato, membre à plein titre du comité exécutif dont relèvent les dossiers confiés à M. Parizeau.

L'opposition salue la décision

Lionel Perez, chef d'Ensemble Montréal, salue la décision de M. Parizeau.

«Ça démontre à quel point [Ensemble Montréal] a des gens compétents», affirme-t-il.

M. Parizeau est la deuxième recrue vedette à devoir quitter le caucus du parti pour accepter un poste au sein de l'administration Plante. Cathy Wong avait fait de même en acceptant la présidence du conseil municipal.

M. Perez souligne que tous deux demeurent toutefois membres du parti fondé par Denis Coderre.

Rappelons que le maire de Verdun Jean-François Parenteau, également élu sous la bannière Équipe Coderre, a choisi de quitter son parti lorsqu'il a accepté un poste au comité exécutif.

Imbroglio sur la langue

Lundi, après l'annonce de sa nomination, M. Parizeau a causé un certain malaise lorsque questionné par des journalistes de médias anglophones. Il a refusé de répondre aux questions en anglais, expliquant sa décision simplement par «quelques raisons».

Après avoir été poussé sur cette question, M. Parizeau a longuement hésité avant de finalement répondre que l'anglais n'est pas sa langue maternelle et qu'il était nerveux de répondre aux questions dans la langue de Shakespeare.

L'élu a finalement accepté de répondre à une question en anglais, démontrant qu'il maîtrise bien cette langue.

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