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Wall Street termine en hausse, la technologie domine

Wall Street a terminé en hausse jeudi pour la cinquième séance consécutive, emmenée par le secteur technologique et malgré plusieurs indicateurs mitigés sur l'économie américaine.

Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a pris 1,23% à 25.200,37 points, terminant au-dessus des 25.000 points pour la première fois depuis début février.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a avancé de 1,58% à 7.256,43 points. L'indice élargi S&P 500 a pris 1,21% à 2.731,20 points.

Ces trois indices ont ainsi bouclé leur cinquième séance de hausse de suite après une violente chute qui avait vu le Dow Jones et le S&P 500 reculer de plus de 10% en à peine deux semaines, une "correction" dans le jargon financier.

"La correction semble toucher rapidement à sa fin", a noté Alan Skrainka de Cornerston Wealth Management.

"Nous n'avons pas encore regagné la moitié de ce que nous avions perdu. La poursuite du rebond est logique", a ajouté Phil Davis de PSW Investments.

Les valeurs technologiques réunies au sein du S&P 500 ont mené la progression de l'indice élargi, portées par la forte hausse d'Apple (+3,36% à 172,99 dollars).

Le rattrapage a toutefois été ralenti par la publication de données sur l'inflation, les prix à la production (PPI) ayant rebondi en janvier. Une progression plus rapide qu'anticipé des prix à la consommation (CPI) a été annoncée mercredi.

Une accélération de l'inflation est généralement le signe d'une hausse à venir des taux d'intérêt de la banque centrale américaine (Fed) et est perçue négativement par les marchés.

Or ces derniers ont finalement porté peu d'attention à ces signaux, un relatif désintérêt également observé sur le dollar qui continuait à baisser malgré la perspective d'une remontée des taux.

Cette inflation semble perçue comme "temporaire" par les courtiers, a noté M. Skrainka.

La production industrielle américaine a de son côté baissé en janvier, alors que les analystes s'attendaient à une hausse.

"Elle a explosé au second semestre (2017) et a ralenti en janvier. Le recul, s'il se poursuit, est inquiétant. Mais le rythme d'activité est impressionnant", a estimé Chris Low de FTN Financial.

"L'économie américaine est toujours en bonne santé", a résumé M. Skrainka.

Le marché obligataire hésitait: le rendement de la dette américaine à dix ans était inchangé par rapport à la veille à 2,902%, et celui sur la dette à trente ans montait à 3,154% contre 3,134% la veille.

alb/jum/elm

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