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05/02/2018 04:04 EST | Actualisé 05/02/2018 06:41 EST

Quelques mois après son mari, Michelle Obama visite à son tour les Montréalais

MONTRÉAL — Quelques mois après la frénésie suscitée par la présence de Barack Obama et Hillary Clinton à Montréal, c'est au tour de Michelle Obama de visiter la métropole, lundi.

La Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) a réussi une fois de plus à attirer le gratin du Parti démocrate américain en invitant l'ex-première dame Michelle Obama.

À l'occasion de l'événement, qui se déroulera en soirée au Palais de congrès de Montréal, Mme Obama livrera un discours, avant de participer à une discussion avec Sévrine Labelle, présidente-directrice générale de Femmessor Québec.

Michelle Obama, une avocate de formation, aura été une première dame très engagée, faisant la promotion de l'exercice et d'une saine alimentation chez les enfants.

Depuis que sa famille ne vit plus à la Maison-Blanche, elle travaille avec son mari, l'ancien président Barack Obama, pour leur fondation, établie à Chicago, qui vise à aider les citoyens à s'engager pour améliorer leur société.

Les spectateurs qui voulaient assister à la conférence ont dû débourser plus d'une soixantaine de dollars pour se procurer les billets les plus éloignés de la scène. Certains billets coûtaient plus de 520 $.

En juin dernier, Barack Obama a participé à la même série de conférences de la Chambre de commerce, appelées Leaders internationaux Bell. Plus de 6000 personnes s'étaient entassées dans le Palais des congrès pour entendre l'ancien président démocrate.

L'ex-candidate démocrate à la présidence, Hillary Clinton, était quant à elle venue présenter son livre «What Happened» («Ça s'est passé comme ça») devant quelque 2000 spectateurs. L'événement n'était toutefois pas organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Depuis qu'elle a livré un discours enflammé à la Convention démocrate de l'été 2016, plusieurs admirateurs de Michelle Obama l'encouragent à se présenter à la présidence des États-Unis, ce qu'elle a toujours refusé.

«Oh non! Non, me présenter aux élections n'est nulle part sur mon écran radar, mais le service public est quelque chose que je vais faire pour le reste de ma vie», a-t-elle dit au mois de septembre dernier, en conférence à Salt Lake City, selon ce qu'a rapporté le «Salt Lake Tribune».